Halba Diouf, sprinteuse transgenre de 23 ans, dénonce une discrimination de la Fédération française d’athlétisme (FFA). Bannie des compétitions féminines régionales depuis 2023 malgré un taux de testostérone inférieur à la moyenne cisgenre, elle vient de saisir la CNIL pour violation de données personnelles, rapporte Le Figaro.« La FFA me restreint parce que je suis une femme transgenre », a-t-elle déclaré à la barre en décembre 2025.
Le tribunal de Paris a relaxé la fédération le 28 janvier 2026 pour application des règles World Athletics, mais son avocat Me Jean Boudot annonce appel : « c’est une immense déception (…) un règlement international trumpien inapplicable en France », apprend-on dans les pages du Monde. En tête des bilans nationaux (200 m : 22’’93), Diouf reproche à la FFA des tests génétiques illégaux et un harcèlement moral. La fédération quant à elle se dit « gardienne de l’équité sportive ».
