
C’est un tournant historique pour la langue française
Le 6 janvier 2026, le Conseil d’État a rejeté le pourvoi de l’association Francophonie Avenir contre la Ville de Paris. Le litige portait sur l’usage du point médian (ex: « Président·e·s ») sur des plaques commémoratives, l’association dénonçant une atteinte à la neutralité de l’État et à l'article 2 de la Constitution.
En confirmant l’arrêt de la cour d'appel de 2025, la plus haute juridiction administrative grave deux principes dans le marbre :
d’une part, l'écriture inclusive « ne constitue pas l’usage d’une langue étrangère » ;
d’autre part, son emploi pour désigner des fonctions ne saurait être assimilé à une « prise de position politique ou idéologique ».
Cette décision balaye le récit d’un « péril mortel » pour le français, soutenu par une partie de la droite et de l'extrême droite. En droit, rendre les femmes visibles dans la langue n'est désormais ni illégal, ni anticonstitutionnel. Comme le souligne le délibéré, ces graphies s'inscrivent dans l'évolution naturelle de l'usage sans rompre avec la tradition républicaine. Si les circulaires de 2017 et 2021 limitent toujours l’usage inclusif dans les textes officiels pour des raisons de clarté, l'arrêt de 2026 consacre sa légitimité dans l'espace public. Le point médian n'est plus un intrus, mais une modalité reconnue du français moderne.

Cette comédie de boulevard de Barillet et Grédy avait vu flamboyer Jacqueline Maillan sur les planches, puis Catherine Deneuve devant la caméra de François Ozon. Elle revient avec la pétillante Clémentine Célarié dans le rôle principal de Suzanne, qui reprend les rênes de l’entreprise familiale par obligation, troquant son costume de femme bourgeoise dévouée et godiche contre celui de cheffe d’entreprise flamboyante. Hugo Bardin fait aussi partie de la distribution sous les traits de Paloma, son personnage drag queen. Le rôle de la secrétaire godiche extravertie lui va à merveille, damant légèrement le pion à une Clémentine godiche dans la première partie, glissant ensuite dans un presque duo avec la potiche qui n'en est plus une. Jubilatoire !
Après de longues semaines off, le Liebe est enfin de retour pour enflammer nos nuits ! Les DJs de la scène montantes électro & co reviennent à la barre et aux platines jusqu’à 2h en semaine et surtout 6h du jeudi au samedi. « Un repas, un verre une danse et un baiser », tant de promesse…
Le cochonnet n’est plus l’apanage de ces vieux messieurs qui s’engueulent entre deux 51 (gros cliché qui a la dent dure…). Vient d’être créé un collectif de pétanque.euses inclusif et intergénérationnel dans la cité phocéenne.
Le centre LGBTI+ a subi un gros dégât des eaux mais a pu être accueilli temporairement par un organisme public. Lim’Bow recherche des forces vives dans tous les domaines pour continuer d’animer et soutenir la communauté, et ainsi continuer à la vie du centre : que ce soit pour l’accueil, la Marche, des animations et ateliers, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.
Depuis 2021, le collectif « L’Inter-Co » y porte un projet radicalement inclusif, mêlant drag shows, concerts engagés et cantine solidaire. Mais cette effervescence militante va devoir marquer une pause. Propriétaire des murs, la Ville de Paris engage de lourds travaux de rénovation : isolation thermique et surtout confort acoustique pour apaiser les relations avec le voisinage. L’objectif est de pérenniser ce tiers-lieu.
Selon la dernière enquête du prestigieux institut Gallup, un record historique vient d’être franchi : 9 % des adultes américains s’identifient désormais comme membres de la communauté LGBTQ+. Une progression fulgurante quand on sait que ce chiffre ne dépassait pas 3,5 % en 2012.
𝗺𝗮𝗴𝗶𝗻𝗲𝘇 𝘂𝗻 𝘀𝘁𝘂𝗱𝗶𝗼 𝗿𝗮𝗱𝗶𝗼 𝗲𝗻 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰, 𝗮𝗺𝗲́𝗻𝗮𝗴𝗲́ 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝘂𝗻 𝘀𝗮𝗹𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱-𝗺𝗲̀𝗿𝗲, 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘀𝗲𝘀 𝗳𝗮𝘂𝘁𝗲𝘂𝗶𝗹𝘀, 𝘀𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗻𝗮𝗽𝗲́𝘀, 𝘀𝗲𝘀 𝗴𝘂𝗲́𝗿𝗶𝗱𝗼𝗻𝘀, 𝘀𝗮 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗼𝘂𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝘀𝗲𝘀 𝗽𝗹𝗮𝗶𝗱𝘀.
Approuvé par 340 voix pour, 141 contre et 68 abstentions, ce texte fixe la position de l’Union européenne pour la 70e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW70).
Dans son texte, l’athlète de 31 ans confie avoir longtemps caché une partie de lui-même : « je me demandais comment je pouvais être gay et continuer à jouer à un sport aussi masculin et exigeant. »