
Underground de A à Z. The Revolution Is My Boyfriend, publié par Baron, le dernier livre de Bruce LaBruce, icône du mouvement queercore, est une anthologie visuelle sans complaisance de l'homoérotisme et de la contre-culture non conformiste.
Ecrivain, réalisateur et photographe, Bruce LaBruce, génie sans retenue est l'un des fondateurs du mouvement homocore, qui se caractérise par une expression artistique punk/homosexuelle extrême ou de type guérilla. Cette œuvre a été pensée comme une rétrospective de la carrière de LaBruce à ce jour, qui comprend à la fois des films et des œuvres d'artistes.
Il met en scène des acteurs pornographiques, des personnes trans, des punks, des skinheads et des skaters et célèbre la beauté des marginaux, des inadaptés et des exclus de la société. Des photos de films importants comme No Skin Off My Ass (1993), Super 8-½ (1994) et Gerontophilia (2013) sont présentées, ainsi que des photos de sa vie personnelle. The Revolution Is My Boyfriend est la traduction imagée de l'essence subversive de la vie et de l'œuvre de Bruce LaBruce : abrasive et sans complaisance. Indispensable !

Ce qui fut à une époque le Thermik, puis les Souffleurs vient de raccrocher. Enième lieu à baisser le rideau dans le Marais, cette adresse discrète en journée, rameutait toute la scène queer alternative la nuit venue. Espace étriqué en apparence, mais à l’esprit ultra ouvert, on venait boire des verres, refaire le monde, explorer de nouvelles sensations, se déhancher jusqu’à plus d’heures dans la cave voûtée où la chaleur humaine vous laissait un goût de plaisir infini.
Quant au Bar’Ouf, le bar lesbien de la rue Saint Martin qui proposait des apéros-concerts, des expositions et des jeux de société et bien d’autres activités, il vient lui aussi à son tour de fermer ces portes. En guise de clap de fin, une soirée dansante pour une dernière fois, faire vibrer cette aventure humaine, lieu d’échange unique où les filles se sentaient comme à la maison. Merci pour ces moments. 
Le parlement suédois, à majorité de droite conservatrice, a adopté une double loi, l'une abaissant de 18 à 16 ans l'âge minimum pour changer de genre à l'état civil, et la seconde pour simplifier l'accès à des interventions chirurgicales pour les majeurs.
Dans ce roman écrit à la première personne, Paul Varjak relate l’histoire d’un gay parisien… La sienne ? La question reste en suspens. Dans ce périple qui nous conduit des années 1970 à aujourd’hui nous remontons le fil de la vie d’un homme partage des moments fondateurs de son existence. On pourra se dire, que c’est un énième livre du genre et que l’on n’y trouvera rien de neuf. Cela serait bien hâtif et malheureux. Tout parcourt est un ajout précieux à la compréhension sociologique de l’homosexualité dans son quotidien.
Amazon Prime vidéo a supprimé le replay du match OM-Lens en raison de chants homophobes émanant du public (« il faut tuer ces pédés de Lensois ! »). Depuis mi-décembre, ce sont 15 matchs de ligue 1 et 2 qui ont subi le même sort.
De la prison ferme ! Le polémiste Alain Soral ira y séjourner pendant 40 jours suite à la décision du Tribunal Fédéral l’incriminant pour discrimination et incitation à la haine en raison de l’orientation sexuelle. Souvenez-vous des faits.
On se souvient de Florence Foresti et de son 
Une websérie avait été réalisée avec peu de moyens et avait eu son petit succès (
Du 14 février au 17 août 2025, la Philharmonie de Paris et le Musée de la Musique consacrent une exposition sur la disco. En qualité de commissaires d’exposition pour nous faire voyager dans ce monde, la crème des experts seront de la partie. Jean-Yves Leloup sera aux côtés de Patrick Thévenin et Marion Challier, la capitaine des expositions temporaires de l’établissement à qui on doit celles sur David Bowie, Django Reinhardt ou encore Jamaica Jamaica sur Bob Markley.
Ce site, hébergé sur l’île de Guernesey, servirait de repère aux trafiquants, pédophiles et autres homophobes. Il a été cité dans de nombreuses affaires d’agressions et même de meurtre (à Grande Synthe en avril 2024). Le ministre de l’Intérieur a ainsi saisi le procureur de la République afin de forcer ses dirigeants à prendre des mesures de protection des clients. Il en a fallu du temps pour qu’enfin ça bouge au sommet de l’Etat ! A la justice de jouer désormais…