
Pour la première fois en Chine, une femme trans, Ling'er, a remporté un procès historique contre un hôpital qui lui avait imposé des électrochocs dans le cadre d'une thérapie de conversion non consentie. C’est le média en ligne Slate qui relate cette histoire. L'hôpital de Qinhuangdao devra lui verser 60 000 yuans (environ 8 000€) en compensation de cette expérience traumatisante, qui lui a causé des problèmes cardiaques. Ling'er, admise après le rejet de son identité par ses parents, a subi sept séances d'électrochocs durant trois mois, subissant des effets dévastateurs sur sa santé.
Ce jugement, considéré comme une victoire pour les droits des trans, met en lumière les défis que rencontrent près de quatre millions de personnes trans en Chine, soumises à des lois discriminatoires et à un accès limité aux soins médicaux appropriés.












Ça sent le formol. Le 13 novembre, l’Académie française a publié la 9ème édition de son dictionnaire, définissant l’hétérosexualité comme « la sexualité naturelle entre personnes de sexe différent », tandis que l’homosexualité est simplement décrite comme une attirance pour les individus du même sexe, sans mentionner son caractère « naturel ». Ce choix a suscité de vives critiques, notamment du collectif des Linguistes atterrées, qui souligne l'absence de termes modernes tels que « coronavirus » et des définitions obsolètes, comme celle de « mail ». Les experts pointent une vision conservatrice et politique dans ces définitions, remettant en question la naturalité de l'homosexualité. Ils déplorent également que la définition de « femme » la réduise à sa fonction reproductive. L’Académie est accusée de ne pas refléter la langue vivante et d'être déconnectée des réalités contemporaines. La Ligue des droits de l’homme appelle à le « rectifier d’urgence ». Le caractère raciste, misogyne et homophobe de certaines définitions est consternante. La LDH a découvert « avec stupéfaction et consternation que nombre de définitions participent d’une vision au mieux archaïque de notre monde », explique l’organisation dans un communiqué. Les linguistes recommandent de se tourner vers d'autres dictionnaires plus actuels.
On y va la fleur au fusil, en s’attendant à un drag show, du lipsync’. Rien de tout cela : Dhyepha se raconte, nous raconte, les queers, gays, lesbiennes, non genrés etc. On ressort de ce seul en scène bien moins con, en ayant appris sur l’identité et l’orientation de genre, mais aussi sur sa sexualité.