
Le maire de Montpellier, Michaël Delafosse a déposé plainte le mardi 25 novembre contre le groupe d'extrême droite Jeunes d’Oc. En cause : le vandalisme de plusieurs drapeaux LGBT+, maculés de noir ou tagués « Stop Woke » le week-end dernier, notamment à la gare Sud de France. Revendiquées en vidéo par le groupuscule, ces actions ont suscité l'indignation de l'édile : « leur intolérance et leur haine doivent trouver une totale fermeté », a-t-il martelé. Alors qu'une enquête est ouverte pour dégradation de biens communs, les associations LGBT+, en émoi, réclament des sanctions rapides face à ces actes concertés.

La nouvelle fait froid dans le dos et rappelle les heures sombres de la collaboration française sous le régime de Vichy. Le gouvernement en établissant une « table de correspondance des noms et prénoms » durant les JO de Paris contrevient à la liberté individuelle et une atteinte à la vie privée, explique le député LFI du Bas-Rhin, Emmanuel Hernandes. 
L’association AIDES fait face à une « impasse budgétaire persistante ». Selon France Bleu et ICI Champagne-Ardenne, les antennes d'Amiens, Angers, Lorient, Perpignan et Reims sont menacées de fermeture pour concentrer les moyens là où « l’épidémie est dynamique ». 
Le Brésil lance la Platform of Respect, une nouvelle IA pour surveiller les discours anti-LGBTQ+ en ligne. Développée en partenariat avec l'ONG Aliança Nacional LGBTI+ et financée en partie par la députée trans Erika Hilton, cette plateforme utilise Aletheia, un outil capable d'analyser en continu réseaux sociaux, blogs et sites d'info en portugais, en détectant les propos haineux ou mensongers. 
La web-série Ruby, portée par Daphné Chollet, met en scène une super-héroïne LGBTQIA+ en quête d’identité et de valeurs. Après une rupture difficile avec Bâton, son ex toxique incarnée par Aloïse Sauvage, Ruby revient à Tours, sa ville natale, pour repartir à zéro. Recrutée comme serveuse dans le bar de Lou Trotignon, un ami transgenre, elle entame un parcours d’émancipation mêlant humour, vulnérabilité et rencontres inattendues. Composée de 7 épisodes courts, la série aborde avec légèreté des thèmes profonds comme l’amour, la différence ou la construction de soi. 
Le Chili bascule radicalement. Avec l’arrivée de José Antonio Kast admirateur assumé de Pinochet et fils d'un ancien soldat de la Wehrmacht à la tête du Chili, le pays bifurque dans le groupe des nations gérées par l’extrême-droite. Et comme il faut s’y attendre, le monsieur a un programme qui s'appuie sur une ligne ultra-conservatrice et xénophobe. Contre le mariage pour tous, Kast considère la famille hétérosexuelle comme le seul « noyau de la société ». Il entend revenir sur les droits LGBTQIA+. 
Le Comité International Olympique (CIO) pourrait interdire la participation des femmes transgenres dans les épreuves féminines dès les Jeux de Los Angeles en 2028, selon plusieurs sources, dont Sky News. Cette décision potentielle, attendue d'ici douze mois, marquerait un tournant après que le CIO ait précédemment laissé les fédérations fixer leurs propres règles. Elle fait suite à une présentation scientifique de la Dr Jane Thornton, directrice de la santé du CIO, qui aurait exposé les avantages physiques permanents des athlètes nés hommes. Un groupe de travail « protection de la catégorie féminine » a été mis en place.
La République dominicaine franchit une étape historique en abolissant la criminalisation de l’homosexualité dans l’armée et la police. 
Au Moyen Âge, on brûlait les sorcières… aujourd’hui, Alex Lebaz, lui, finit « au cachot ». L’humoriste et auteur parisien signe un premier one-man-show explosif, entre stand-up, théâtre et introspection. « Catapulté au Moyen Âge et jugé coupable d’être moi-même », explique-t-il. Mis en scène par Adrien Gahinet, Au Cachot aborde avec autodérision identité, coming-out et acceptation de soi. Sur scène, « une véritable tornade d’énergie », selon un spectateur conquis. 
L’Union européenne franchit une étape historique en matière de droits LGBT+. La Cour européenne de justice (CJUE) a statué le 25 novembre que tout mariage entre deux citoyens de même sexe, légalement contracté dans un pays membre, doit être reconnu par tous les États membres, même ceux qui interdisent encore le mariage pour tous. Cette décision, née du cas de deux Polonais mariés en Allemagne, affirme que le refus de transcrire leur union en Pologne, où la loi interdit et la Constitution protège l’union homme-femme, va à l’encontre du droit européen. Si la reconnaissance peut prendre différentes formes, elle doit rester équitable, sans discrimination basée sur l’orientation sexuelle. La CJUE n’oblige pas cependant les États à légaliser le mariage homosexuel, mais ouvre la voie à une harmonisation plus juste, pouvant potentiellement donner naissance à un PACS européen.