
Visionnez illico presto L comme Lesbienne sur la plateforme indépendante de contenus queers et féministes on.suzane. Ce documentaire en trois épisodes d’une demie-heure chacun, imaginé par Eve Simonet passe en revue ce qui constitue le parcours des identités lesbiennes. Passionnant à bien des égards, il met en lumière celles qui écrasées par une société hétéronormée et qui ont dû se chercher des repères, se créer des voies pour être qui elles sont avec fierté. Pour donner du corps à ces histoires individuelles, la réalisatrice a sollicité des sociologues qui analysent les faits, parsème de témoignages son récit et fait intervenir des personnalités publiques lesbiennes. Là où l’hétérosexualité semblait être l’unique voie pour une vie heureuse et épanouie, l’attrait de ces femmes pour d’autres femmes a radicalement rebattu les cartes. Trois focus donc pour trois moments majeurs dans la vie des lesbiennes : se découvrir lesbienne et après, s’afficher et s’affirmer en tant que telle et enfin faire famille quand on est un couple de femmes. Une exploration du monde lesbienne qui ne fait pas dans la dentelle, abordant sans concession les charges dont elles sont les cibles. Elles ne laissent rien passer à leurs détracteurs, chaque fait et geste se veut militant, revendicatif donc forcément politique.

Avec la sortie le 17 mai de Baise platine, second album de Sébastien Delage, le chanteur-auteur-compositeur construit un concept autant organique qu’orgasmique. Un titre évocateur qui se fait ode à l’Amour et la sexualité gay dans sa beauté et sa pluralité. Sans tabou, ni retenue, il fouille, explore, dissèque et rend compte de ces plaisirs charnels qui l’obsèdent. Dans la continuité de Chanson de Baise du premier opus Rien compris, il passe au tamis les questionnements sociétaux sur l’intimité. Le désir brut et cru s’exprime sous toutes ses formes. Des relations amoureuses au polyamour, du consentement au chemsex en passant par le sexe libre, ces textes ciselés, ces images fiévreuses, ces rythmes saccadés donnent à l’ensemble une envie d’y retourner encore et encore, de se faire du bien, de profiter, de partager des moments de purs plaisirs.
Le 19 mai sera diffusé sur Netflix, Close, Grand Prix 2022 du Festival de Cannes. Ce film magistral du réalisateur belge Lukas Dhont met en scène la relation ultra fusionnelle de deux adolescents Léo et Rémi qui glisse vers le mélodrame.


L’Association l’Autre Cercle a publié la 4ème édition de son baromètre. On avance dans le bon sens, mais…
On se souvient de Florence Foresti et de son 
Quel beau nom pour cette première compilation du label Warriorrecors. C’est un florilège aux couleurs du rainbow flag que cet album entièrement curatée par Rebeka Warrior, elle-même. Au menu, 15 morceaux originaux imaginés par 15 artistes provenant d’horizon multiples et toustes issues de la scène queer. L’occasion de se laisser emporter par un flow qui va vous booster. C’est enivrant, punchy et diablement bon. L’occasion aussi de retrouver toute l’ambiance de cet opus au plus près de chez vous avec le RainboWarriors Tour qui fera escale le 1er juin à la Laiterie de Strasbourg, le 7 au Warehouse de Nantes, le 22 au Slalom de Lille ou encore le 23 juin au Large Festival de Marseille. 
Si vous n’avez jamais mis les pieds dans une soirée Monarch, nous vous conseillons de prendre date dès à présent pour la version Pride, qui aura lieu à l’occasion de la Marche des Fiertés de Paris, le 29 juin 2024. Cette soirée emblématique ne fait jamais rien comme les autres. Avec un line up de folie, une ambiance déjantée, des dress codes qui laissent libre cours à ses envies et des lieux toujours insolites dans lesquels il plane un vent libertaire et de liberté, c’est l’endroit où il faudra être. Pour le moment, le lieu reste secret, mais vous êtes assuré d’un moment qui restera gravé dans vos mémoires à jamais. On vous en dit plus, super vite. D’ici là, suivez l’actu de Monarch Paris sur 

Outre Rhin, il suffira désormais d’une simple déclaration à l’état civil pour changer de genre. Ce texte remplace une législation datant des années 1980, qui considérait la transidentité comme une maladie psychique.
La Sandyford Clinic de Glasgow, la seule clinique d'Écosse spécialisée dans le traitement de la sexualité des jeunes a cessé de prescrire des bloqueurs de puberté aux moins de 18 ans.