
Réservez les 28, 29 & 30 juin 2024 pour filer durant trois jours à Montreuil, à la Parole Errante (Montreuil) pour célébrer les cultures lesbien•ne•x•s, bi & pan.
Les corps lesBien•ne•x•s, ouvre ses portes à toustes sans exception (mêmes aux personnes non queers, même aux cis-hétérosexuel.les) pour un moment de partage, d’échange, de joie, de mélange et de diversité de genres. Il y en aura pour tout le monde ; Du théâtre, des ateliers, du ciné queer, une compétition de pétanque, de la musique, une radio éphémère, des rendez-vous pour les enfants… un programme riche qui en plein cœur de la Marche des Fiertés de Paris permettra de vivre tous simplement nos identités multiples, bi, dykes, queer, lesbien•ne•x•s, non-binaires et trans dans un rassemblement qui nous ressemble.

La principauté du Liechtenstein a voté à l’unanimité en deuxième lecture l’ouverture au mariage pour les personnes de mêmes sexes. C’est la veille de la journée mondiale contre les LGBTphobies que le pays a donné son aval à l’union homosexuel.
Le MUCEM pro-pose du 3 juillet au 9 décembre la première exposition au monde consacrée au naturis-me. Alors que l’engouement pour cet art de vivre en nudité en accord avec la nature tente de plus en plus de personnes et que la France en est la première destination touristique, le Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée vous invite à explorer ce phénomène singulier et fédérateur qu’est le naturisme, ou plutôt les naturismes, car ils sont pluriels.


Le département d'État américain émet rarement des alertes de sécurité « mondiale » à l'occasion de la Pride. Mais les États-Unis ont mis en garde contre un « risque accru » de terrorisme et de violence à l'encontre des LGBTQ pendant la saison des Fiertés. La montée des violences, les prises de positions gouvernementales et la recrudescence des actes lgbtphobes laissent à penser sans mentionner évènements spécifiques que la communauté peut être directement visées autant par les groupuscules néo-nazis que les djihadistes, selon le magazine Attitude.
Cet été, la commu-nauté LGBTQIA+ et toustes les allié.e.x.s, feront de La Pride House. Paris 2024, un des espaces de vie et de célébrations les plus intenses des Jeux Olympiques de Paris 2024. Installé au sein du Rosa Bonheur sur Seine, ce lieu bienveillant et inclusif, est présent lors des grands évènements sportifs. Il a pour but de lutter contre les discriminations et de désinvisibiliser les personnes LGBTI+ dans le sport. C’est à travers ce programme unique mis en place dans le cadre des JO de Paris, un laboratoire composé de 3 groupes œuvrant sur des thématiques distinctes et précises. Chacun a pour but de proposer des solutions opérationnelles faciles à mettre en place par les associations sportives qui souhaitent travailler sur leur inclusion. Voici les différents champs d’actions : « sport et homosexualité, vers un sport plus inclusif ». On a ensuite « les personnes trans et non binaires dans le sport » et enfin troisième « les femmes, les personnes lesbiennes et le sport ». Les résultats divulgués en juillet seront bientôt mis à disposition de la Fondation Fier. 
Figure bien connue de la communauté LGBT+, disparue en 2023, la militante a désormais sa rue. Qui-plus-est, L’actuelle rue Roquebillière, où se situe le centre LGBTQIA+ Côte d’Azur, devient la rue Cathy Richeux.
S'il remporte les élections, le Premier ministre anglais Rishi Sunak a déclaré qu'il souhaitait modifier « la confusion actuelle autour des définitions du sexe et du genre » pour « la sécurité des femmes et des jeunes filles ». Ces propositions pourraient empêcher les personnes transgenres d'entrer dans des espaces non mixtes tels que les services hospitaliers, les toilettes et les prisons pour femmes, qu'elles soient ou non titulaires d'un certificat de reconnaissance de genre (CRG).
La journée internationale de lutte contre les LGBTphobies a permis à 18 pays membres de l’Union Européenne de réaffirmer leurs engagements à protéger les personnes LGBTQIA+. Ont été évalués les différents aspects en vue de la mise en œuvre de la stratégie de l’UE pour faire de l’Europe l’espace le plus protecteur au monde pour les communautés LGBTIQ+. Au regard de la hausse des actes LGBTphobes, l’Agence européenne des droits fondamentaux préconise pour endiguer cette surenchère à ce que les gouvernements appliquent « une culture de tolérance zéro ». Sans surprise, neuf pays n’ont pas signé cette déclaration dont la Hongrie et l’Italie.
Alors que les instances dirigeantes du monde du football essaient de faire évoluer les choses, certains joueurs campent sur leur position et refusent toujours de s’y associer. Réfractaires déjà l’année dernière, le nantais Mostafa Mohamed a précisé ne pas vouloir se rendre au match contre AS Monaco en cette journée où il aurait dû porter un simple badge neutre de toute référence aux LGBT. « L’objectif de la LFP, lorsqu’elle a décidé de retirer le flocage arc-en-ciel, c’était de ne plus faire de vagues et d’emporter tous les joueurs dans cette campagne, y compris ceux qui refusaient de porter le flocage l’an dernier », explique Bertrand Lambert, président des PanamPride Football Club à nos confrères de Eurosport sur le sujet. « Ceux qui ne voulaient pas le porter estimaient que ce flocage faisait la promotion de l’homosexualité, ce qui n’était pas évidemment pas le cas : c’était un flocage contre l’homophobie. C’est suite à ces refus que la LFP en est arrivé imaginer ce badge noir sans aucune référence LGBT et censé être accepté par tout le monde. On voit visiblement bien que c’est encore trop pour certains, preuve s’il en est qu’il ne fallait rien céder. Ce n’est pas faute de les avoir alertés. »