
Face à la montée alarmante des souches résistantes, la gonorrhée, infection sexuellement transmissible due à Neisseria gonorrhoeae, le traitement contre la gonorrhée retrouve un espoir thérapeutique. Deux nouveaux antibiotiques oraux viennent d’être validés par la FDA pour traiter la gonorrhée devenue un casse‑tête sanitaire : le zoliflodacin, développé par la GARDP (Le Partenariat mondial pour la recherche et le développement d'antibiotiques, ndr ) et Innoviva, et le gepotidacin, conçu par GSK. « C’est une étape majeure pour endiguer une crise mondiale », résume Science et Vie. Le premier, administré en une seule dose, a guéri 90,9% des cas lors d’essais internationaux publiés dans The Lancet. « Le zoliflodacin n’est destiné qu’à traiter la gonorrhée, ce qui réduit le risque de résistance croisée », explique le Dr Manica Balasegaram, directeur exécutif du GARDP.
Le deuxième, efficace dans 92,6% des infections, agit par un mécanisme inédit. En effet, il interfère avec deux enzymes bactériennes simultanément. Cette double action rend l’émergence de résistances beaucoup plus difficile. Alors que les cas ont explosé, multipliés par six dans certains pays depuis 2022, ces traitements marquent une avancée décisive pour éviter qu’une « super‑gonorrhée » ne devienne incurable.

Fermé depuis 2023, le mythique Palace (IXe arrondissement de Paris) rouvrira ses portes fin 2026 après un an de rénovation, a révélé Le Parisien. Son nouveau propriétaire, Mickael Chetrit, souhaite « recréer l’ADN du Palace à l’époque où il accueillait des concerts ». Donc vous l’aurez compris, pas de renaissance du club mythique des nuits parisiennes des années 80 mais une salle de spectacles pouvant accueillir 1400 personnes. Ce producteur de 42 ans, déjà à la tête du Palais des Glaces, vise une réouverture en octobre 2026. Pour la décoration, il s’est entouré du designer Jacques Garcia, fidèle du lieu dans les années 1980, promettant « de l’exubérance ». « C’est un nom connu dans le monde entier », souligne Chetrit, décidant de redonner vie à cette salle iconique où se sont produits Prince, Gainsbourg ou Grace Jones. 
Certains patients porteurs du VIH parviennent, sans traitement, à contrôler naturellement le virus. Ces « contrôleurs d’élite », moins de 1% des personnes infectées, fascinent les chercheurs. C’est dans leur système immunitaire que vient d’être découvert un anticorps hors norme, baptisé 04_A06, qui pourrait bien bouleverser la lutte contre le VIH, explique le site 
Pas de trêve hivernale pour les homophobes. Les drapeaux qui ornaient la devanture du Centre LGBTI+ de Lyon ont été arrachés dans la nuit de vendredi à samedi dernier et la devanture a été légèrement dégradée, a-t-on appris auprès d’Aymeric Martin, le co-président du Centre. « Cela fait deux ans que nous sommes la cible d’arrachages répétés », soupire ce dernier, avant de préciser : « cela nous agace et nous fait perdre du temps. Nous n’avons pas réussi pour le moment à identifier les personnes qui peuvent faire ça ». Une épreuve d’autant plus pénible qu’elle survient quinze jours après un cambriolage, qui a priori n’a rien de particulièrement homophobe. Le militant doit aller déposer plainte dans la semaine et espère que la caméra installée dans la rue a pu filmer les auteurs.
Une découverte majeure relance l’espoir dans la lutte contre le VIH. Des chercheurs allemands ont identifié un anticorps à large spectre d’une efficacité inédite, capable de neutraliser près de 99 % des souches du VIH‑1.Issu de l’étude de 32 « contrôleurs d’élite » — ces patients capables de contenir naturellement le virus —, l’anticorps 04_A06 se distingue par son efficacité « exceptionnelle », selon VIH.org. Il cible une région clé du virus, le site de liaison au CD4, stable chez toutes les variantes. « Le 04_A06 présente une insertion unique d’acides aminés qui lui permet d’atteindre une zone jusque‑là inaccessible », précisent les chercheurs dans Nature. Testé sur des modèles animaux, il a supprimé la charge virale pendant 28 jours après l’arrêt du traitement. Une version optimisée, le 04_A06LS, pourrait même prévenir l’infection avec plus de 93% d’efficacité. Un espoir concret vers un futur traitement durable contre le VIH.
out le monde connaît la citation de William Shakespeare dans Richard III « mon royaume pour un cheval » ! 
Les associations Mousse et Stop Homophobie ont déposé, le 29 décembre 2025, une plainte pénale auprès du procureur de la République de Paris visant la Société Générale. Elles accusent la banque d’avoir collecté illégalement des données sensibles, dont l’orientation sexuelle et l’appartenance à la communauté LGBTQ+, en violation du Code pénal (art. 226‑19) et du RGPD (art. 9), a confirmé SOS Homophobie.
« Parce que le silence protège la violence », alerte Pavel Kunysz, Mr Bear Belgium 2026 et ex-coprésident de Prisme, la fédération wallonne LGBTQIA+. Les chiffres font froid dans le dos. Les agressions homophobes et transphobes explosent en Belgique avec une augmentation de +40% en trois ans selon Prisme, dopées par l’extrême droite décomplexée et les discours « anti-woke ». 
L’administration Trump est sans respect aucun. Trump a modifié le nom de Rachel Levine sur son portrait officiel en utilisant son ancien prénom, qualifiant cela d’« action mesquine ». Nommée en 2021 sous Biden, Levine fut la première personne transgenre à occuper un poste nécessitant la confirmation du Sénat et la plus haute fonctionnaire fédérale ouvertement transgenre, notamment à un poste dans l’uniforme. Après le retour de Trump en janvier, elle a été remplacée par le républicain Brian Christine, opposé à certains soins affirmant le genre. Récemment, son portrait au siège du ministère a été modifié pour retirer son prénom actuel.
À Beauvais, le premier centre LGBT+ de l’Oise a ouvert ses portes le 17 décembre, au cœur du quartier Saint‑Jean. « Un triple symbole : la détermination, la résistance et l’espoir », souligne Matthias Ott, délégué interministériel à la lutte contre la haine anti‑LGBT. Financé à hauteur de 50 000 € par la Dilcrah, ce lieu géré par le Samu social fédère associations et professionnels pour accueillir les personnes concernées. Malgré déjà des « commentaires haineux sous les articles », les initiateurs y voient la preuve qu’il « y en avait besoin dans l’Oise ».