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  • La soirée queer par excellence se déplace hors les murs du Klub, son établissement attitré. Vendredi 21 février, on se retrouve à la Cité Fertile de Pantin (19h30-1h30) avec de la pop un peu pouf, des drag hôtesses, de quoi manger, de quoi boire, de quoi jouer. Et en plus, l’entrée de cette ancienne friche SNCF est gratuite alors on se looke années 90-2000, un petit tour dans une friperie pour trouver de quoi…

    14 Avenue Edouard Vaillant, 93500 Pantin.

    facebook.com/powerpoufparty

    Bruno De
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  • Un escalier arc-en-ciel de l’université Rennes 2 a été recouvert de peinture bleue, blanche et rouge dans la nuit du 24 janvier dernier. Résultat d'un vote du budget participatif de la faculté, ce symbole de tolérance et de lutte contre l’homophobie avait été mis en place en 2019. Les enquêteurs ont évoqué la piste de militants d’extrême-droite, sans la confirmer, mais l’inscription « fck LGBT » laisse peu de place au doute.

    L’université a remis en état, tenant à « réaffirmer son soutien à la communauté LGBTQIA+ et son engagement dans la promotion de l’égalité, l’inclusion et la diversité. Ces attaques montrent que la lutte contre les violences de genre, les messages de haine, les discriminations et les violences sexuelles et sexistes reste un combat à mener sans relâche ».

    Bruno De
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  • Le combattant de MMA Bryce Mitchell a récemment eu des propos qui ont en scotchés plus d’un, peut-être est-ce le double effet Trump/Musk qui explique ces flots d’absurdités. Dans une vidéo pour le podcast ArkanSanity, il explique qu’« Hitler était une bonne personne, en me basant sur mes propres recherches, pas sur la doctrine publique qu'on m'a imposée. Je pense qu'avant sa dérive, il était une personne avec laquelle on pourrait aller faire de la pêche. Il s'est battu pour son pays, il voulait le purifier en y extrayant les gens qui le détruisait et voulaient convertir tout le monde en gays ». Il renchérit sur les communautés LGBTQ+ : « Ils rendaient les enfants gay, les femmes devenaient queer. Vous savez ce qu'étaient les livres que Hitler brûlait à ses débuts ? Des livres queer ! Hitler brûlait les livres queer car il ne voulait pas d'une population qui ne pouvait pas lui donner des enfants » comme l’expose CNN. 

    Dana White, l’actuel président de l'UFC, a dénoncé ces propos comme étant « au-delà du dégoût », mais a précisé qu'aucune sanction ne serait prise, invoquant la liberté d'expression. « Hitler est responsable de la mort de 6 millions de Juifs », a-t-il rappelé. Face à la controverse, Mitchell a tenté de se distancier de ses commentaires, affirmant qu'il n'était « définitivement pas un nazi » et reconnaissant le mal causé par Hitler. Le mal est fait !

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Poutou, le wokiste

    Dans une photo publiée sur les réseaux sociaux, l’élu du NPA au conseil municipal de Bordeaux ancien candidat à la Présidentielle, affiche son soutien sans borne au mouvement woke avec humour en arborant en toute simplicité un t-shirt où est inscrit « wokiste » en grosses lettres aux couleurs du rainbow flag et à la place du « o », un poing levé, signifiant la lutte.

    Rappelons que Philippe Poutou est connu pour être un politique engagé sur les combats contre le racisme, les LGBTphobies et le sexisme. Joli clin d’œil face aux moqueries. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Le 15 janvier 2025, le Tribunal correctionnel de Paris a condamné le blogueur Bassem Braïki et quatre autres militants d'extrême droite pour injure et incitation à la haine homophobe. Ils avaient orchestré une campagne de haine contre Bilal Hassani, contraint d'annuler un concert à Metz en raison de menaces de violence. Cette polémique avait pris racine en mars 2023, lorsque le collectif « Lorraine Catholique », soutenu par Civitas, avait dénoncé le concert comme une « profanation » comme le précise Stop Homophobie.

    Bassem Braïki a écopé de 3 000€ d'amende pour avoir appelé à « détruire » ceux qui soutiennent Hassani, tandis que les autres prévenus ont reçu des amendes avec sursis et un stage de citoyenneté. Les associations Couleurs Gaies, Stop Homophobie, et autres, ont salué cette décision, soulignant son importance pour la lutte contre les discours de haine. Me Étienne Deshoulières a affirmé que « les discours de haine LGBTphobes ont des répercussions bien réelles » sur les victimes dans un communiqué de presse.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Au Théâtre de la Porte Saint Martin, la pièce Les Idoles de Christophe Honoré fait son grand retour, ravivant la mémoire d'une génération d'artistes gays disparus trop tôt à cause du sida.

    Présentée pour la première fois en 2019, cette création audacieuse aborde des thèmes universels tels que la vie, l'amour et la mort, tout en plongeant dans l'univers artistique des années 80, une époque où la maladie était entourée de honte et de silence. Christophe Honoré, avec humour et irrévérence, convoque sur scène des figures emblématiques comme Jacques Demy, Hervé Guibert et Bernard-Marie Koltès.

    Dans un décor évoquant un stade de banlieue abandonné, les six protagonistes se répartissent par « promo », chacun partageant des anecdotes et réflexions sur leurs dernières heures, offrant ainsi une perspective poignante sur la vie face à l'inéluctable. La distribution, alliant talent et audace, permet à chaque acteur de s'emparer de son personnage. Marina Foïs incarne Hervé Guibert avec une intensité saisissante, tandis que Paul Kircher prête sa voix à Bernard-Marie Koltès, évoquant des souvenirs chargés d'émotion. Les performances sont à la fois respectueuses et libres, offrant une incarnation vibrante des artistes. Les Idoles n'est pas qu'un hommage : c'est un cri du cœur qui questionne notre rapport à la mort et à la mémoire. Dans une époque où les années sida semblent s'effacer des consciences, cette pièce rappelle les luttes de ceux qui ont souffert en silence.

    En redonnant vie à ces figures, Honoré nous pousse à réfléchir sur l'héritage culturel et les douleurs passées. Une soirée théâtrale fascinante, à ne pas manquer, qui se joue jusqu'au 6 avril 2025.

    Infos & billetterie ici.

    Crédit photo Jean Louis Fernandez

    Julien Claudé-Pénégry
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  • La 67e cérémonie des Grammy Awards, qui s'est tenue le 2 février à Los Angeles, a été marquée par un discours poignant de Lady Gaga, récompensée pour sa collaboration avec Bruno Mars sur le tube Die with a smile. En recevant le prix de la meilleure prestation pop par un duo, la chanteuse a exprimé son soutien indéfectible à la communauté trans. Dans un message fort, elle a déclaré : « les personnes trans ne sont pas invisibles. Elles méritent d’être aimées. La communauté queer mérite d’être soutenue. La musique, c’est l’amour. » Ses mots ont résonné dans la Crypto.com Arena, suscitant une standing ovation du public.

    Cette prise de parole s'inscrit dans un contexte sociopolitique préoccupant aux États-Unis. À peine quelques jours après son investiture, le président Donald Trump a signé des décrets limitant les droits des personnes transgenres, notamment en interdisant leur service dans l’armée et en ne reconnaissant que deux sexes. Ce climat d'intolérance a également été dénoncé par Chappell Roan sur le tapis rouge, affirmant que les personnes trans « ne seront jamais privées de leur joie ». 

    Madonna, icône de la pop et fervente défenseuse des droits LGBTQ+, a également réagi aux décisions de Trump, appelant à la résistance face à ce qu'elle considère comme une régression des libertés.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Du 24 janvier au 21 juillet 2025, le Musée du Louvre s'apprête à accueillir une exposition inédite, Louvre Couture, qui marque un tournant dans l'histoire du musée. Pour la première fois, cet emblématique lieu se penche sur le dialogue entre la mode contemporaine et les chefs-d'œuvre de ses collections.

    Sous la direction d'Olivier Gabet et Nathalie Crinière, l'exposition met en lumière 65 silhouettes contemporaines et une trentaine d'accessoires, issus de grandes maisons telles que Chanel, Yohji Yamamoto et Dolce & Gabbana. Ces créations dialoguent avec des œuvres allant de Byzance au Second Empire, révélant les influences réciproques entre art et mode.

    En revisitant les styles décoratifs et l'ornement, Louvre Couture souligne les liens historiques qui unissent ces deux univers. Les prêtres de mode et d’art, tels que Jacques Doucet et Madame Carven, seront également évoqués, témoignant de la richesse des échanges créatifs. Cette exposition promet d'offrir un nouveau regard sur les objets d'art, à travers le prisme des créateurs contemporains, tout en célébrant l'héritage de la mode au sein de l'institution.

    Infos et billetterie ici.

    Bruno De
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  • AIDES hacké

    L'association AIDES a récemment révélé avoir été victime d'une attaque informatique ciblant un serveur sécurisé de partage de fichiers. Cette intrusion, survenue courant janvier, a été précédée par des dysfonctionnements de messagerie, signalés par l'organisation.

    Par voie de communiqué, l'association a tenu  à rassurer ses bénéficiaires et donateurs, affirmant avoir pris des mesures pour limiter les dommages et renforcer la sécurité de ses systèmes.

    Toutefois, elle avertit que cette violation pourrait affecter la sécurité de données personnelles, incluant des informations d'identité, de contact, ainsi que des données bancaires (IBAN) pour ceux ayant réalisé un don ou s'étant inscrits à ses communications.

    Restons vigilant.e.s !

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Au début des années 2000, Next a révolutionné la vie nocturne bruxelloise en proposant les premières soirées queer (au sens premier du terme) pour la communauté LGBTQIA+ et leurs amis. Tous les mois, une foule bigarrée se réunissait pour danser sur une programmation musicale chaleureuse et éclectique. Le 1er mars, Next est de retour avec la même vibe positive. Ce mois-ci, pour le dj line-up, il y aura Piiit (le résident) et Snooba (Radio Panik) comme invité en « back to back ». Bienvenue à ce nouveau rendez-vous queer chez Madame Moustache, tous les premiers samedis du mois à partir de 22h !

    Samedi 1er mars, à partir de 22h.

    (et tous les premiers samedis du mois) chez Madame Moustache, 5-7 quai au Bois à Brûler, 1000 Bruxelles.

    Avant 23 h: 7€ - Après 23h: 10€.

    Un shot gratuit avant minuit.

    Julien Claudé-Pénégry
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