
Un tribunal ougandais a accordé 40 000 dollars (38 200 €) à 20 hommes torturés par la police après leur arrestation pour homosexualité présumée en 2020. Cette décision, rendue le 22 novembre, fait suite à des actes de torture subis lors du confinement lié à la COVID-19.
Les hommes, arrêtés à Nkokonjeru, ont témoigné de violences physiques et psychologiques, allant des coups à des examens anaux forcés, en raison de leur orientation sexuelle. Bien que les autorités aient justifié leur arrestation par des accusations de négligence sanitaire, les relations entre personnes de même sexe demeurent illégales en Ouganda.
En 2023, le président Yoweri Museveni a même promulgué une loi renforçant la répression, y compris la peine de mort pour « homosexualité aggravée ». Frank Mugisha, directeur de Sexual Minorities Uganda, a salué cette décision comme une avancée pour la communauté LGBTQ+ rapporte le média Washington Blade.



Dans une annonce récente, Anne Souyris, sénatrice de Paris, a exprimé sa joie face à l'intégration des centres de santé sexuelle d'approche communautaire dans le droit commun. Cette décision est perçue comme un tournant majeur pour l'accès aux soins en matière de santé sexuelle, en particulier pour les populations les plus vulnérables.







Préparez-vous au pire ! Trois ans après avoir remporté le Squid Game, Gi-hun, le joueur 456, a renoncé à aller aux États-Unis et revient avec un nouvel objectif. Pour l'atteindre, il replonge dans le mystérieux jeu de survie où il va affronter des situations mortelles auprès de nouveaux participants qui rêvent tous de remporter le prix de 45,6 milliards de wons.
Karen Cahall, une enseignante de l'école Monroe dans l'Ohio, a été suspendue pendant trois jours avec retenue de salaire pour avoir inclus quatre livres contenant des personnages LGBT dans sa bibliothèque de classe. Après plus de 30 ans de service, Mme Cahall a décidé de porter plainte contre le district scolaire, affirmant que cette décision viole ses droits constitutionnels et constitue une discrimination. La suspension fait suite à la plainte d'une mère d'élève, qui a considéré ces ouvrages inappropriés. Le surintendant, Tracey Miller, a justifié la sanction en soulignant que l’institutrice avait contourné le processus d'approbation en place.