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Articles | Brèves
  • Le 13 octobre, le monde du hockey est en émoi après la découverte du corps de Janne Puhakka, reconnu comme le premier joueur finlandais à faire son coming-out. Âgé de 29 ans et ancien joueur des Rapaces de Gap en France, Puhakka a été retrouvé mort à son domicile à Helsinki. Selon le quotidien finlandais Ilta-Sanomat, son ex-compagnon, Rolf Nordmo, un vétérinaire norvégien de 66 ans, est suspecté d'être l'auteur de ce drame. Il aurait tué le hockeyeur avec un fusil de chasse alors que celui-ci revenait récupérer des affaires. 
    Les premières investigations indiquent que Nordmo, qui partageait la vie de Puhakka depuis plus de dix ans, n'aurait pas supporté leur récente séparation. Après les faits, il s'est rendu au commissariat pour avouer son crime, marquant ainsi un tournant tragique dans une histoire hors du commun.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Reprise jusqu’en mars 2025 à la Scala de Paris de Premier sexe ou la grosse arnaque de la virilité, de et avec Michaël Délis. « La vérité est un gros mot » entend-on de la voix de cette mère qui assène à son bambin, désireux d’aller au pot, une succession de maux sur une masculinité toxique. Mais comment construire cette image d’homme lorsque l’on vous l’impose ? 
    En sept tableaux, Michaël Délis prend corps dans ses femmes qui l’on bâti, ses camarades de classe, son psy, ses exs et futur.e.s pour interroger ce genre que l’on dit être le sexe fort. Il déballe tout ce qui lui a permis de remettre en cause la doxa pour repenser son être, sa place dans la société. 
    Doux et cruel, névrotique et poignant, incontestablement vif et poétique, Michaël Délis parcourt les confins de cette virilité outrancière de son enfance à l’âge adulte pour s’émanciper et s’en défaire. Et faire du mâle qu’il est, un être intègre sans outre mesure.  
    Infos : https://lascala-paris.fr

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Voilà un festival éclectique : du 18 au 30 novembre, 12 jours dédiés à la création permettant de rendre visibles les thématiques lgbtqia+, 6 spectacles vivants (théâtre, cabaret, marionnettes et danse), 6 projections de films et série, une nuit Liberté (DJ set et performances drag) et une soirée Nomad’ Dancefloor. Derrière le terme intrigant de « queer », il y a la volonté d’aborder la question des sexualités à travers le prisme de la création artistique et de parler librement d’identités, d’orientations, de genres et des systèmes normatifs qui les contraignent souvent. Les Ouvreurs poursuivent également leur travail de sensibilisation et de prévention des discriminations lgbtqiaphobes. 
    Ils proposent durant le festival des médiations auprès de publics scolaires.
    Programme complet et lieux ici.

    Bruno De
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  • En octobre dernier, Rome a été le théâtre d'une tragédie qui a choqué les jeunes et les utilisateurs des médias sociaux : Nicolò Fraticelli, un Tiktokeur de 21 ans, a mis fin à ses jours. Le jeune étudiant, connu pour ses vidéos sur la plateforme, avait récemment partagé son malaise et son sentiment de solitude avec ses abonnés, suscitant à la fois empathie et critique. Nicolò avait osé se montrer vulnérable en déclarant dans l'une de ses vidéos : « je suis une personne seule et triste, qui souffre beaucoup en ce moment. » Malgré sa franchise, son appel à l'aide a été accueilli par des accusations de « victimisation », des remarques qui, selon certains, ont pu peser lourdement sur son état mental. Des milliers de jeunes l'ont suivi et ont été touchés par sa confession, mais d'autres l'ont vigoureusement critiqué, aggravant son sentiment d'isolement.

    Ses funérailles se sont tenues le 19 octobre à l'église San Roberto Bellarmino, dans un climat de tristesse et de réflexion comme le rapporte le média Roma Today. La mort de Nicolò a ouvert un débat crucial sur la solitude des jeunes à l'ère des réseaux sociaux. Beaucoup de ses abonnés se sont rassemblés autour du message qu'il avait laissé, questionnant la capacité des plateformes comme TikTok à servir de support pour des discussions véritablement authentiques sur la santé mentale. Ce drame met en lumière une réalité à laquelle de nombreux jeunes font face : derrière les façades de leurs vies idéalisées se cachent souvent des combats personnels invisibles.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Sortez vos cahiers et surtout vos trousses à maquillages, talons et perruques. Brandon et Etienne viennent de créer la compagnie Pink & Blue. Ils proposent des ateliers de théâtre, de stand up et de drag. Le harcèlement, les identités de genre, l’orientation sexuelle ou encore les handicaps invisibles sont les thèmes que le binôme souhaite porter à la scène. 80€ par trimestre.
    instagram.com/p/DAtinHEMVE7

    Bruno De
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  • Les copines du Barouf, célèbre bar lesbien (mais pas que) de la rue Saint Martin profitent désormais d’une retraite bien méritée et ont laissé la place à une nouvelle équipe qui a renommé le lieu les Aimant.e.s. Un p’tit coup de pinceau pour rafraichir, mais le lieu garde la même ambiance bon enfant et ouvert à tous.tes.
    16h30-2h tous les jours, 
    182 rue Saint Martin, 75003 Paris.

    Bruno De
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  • Le petit frère lyonnais de la version parisienne a ouvert ses portes début novembre. Fruit d’un an de travail et de préparation, la boutique Lucky Records a pour ambition, comme sa grande soeur parisienne, d’être la plus exhaustive possible pour les fans de Madonna, Mylène Farmer, Taylor Swift, Michael Jackson, The Weeknd, Britney Spears, Harry Styles ou encore Billie Eilish, mais aussi des révélations comme Sabrina Carpenter et Chappell Roan. Et elle ne se limite pas à la pop : rock, électro, R&B, rap, country, jazz… Toutes les musiques y auront leur place.
    Ouvert de 12h à 19h du jeudi au dimanche. 6 quai de la Pêcherie, 69001 Lyon.

    Bruno De
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  • Génération Out a été créée pour rompre l’isolement des jeunes LGBTQIA+ (18-30 ans) et leurs allié.e.s.  En effet, le Var a réellement besoin de structures communautaires et surtout de soutien, face à un environnement politique parfois « hostile ».
    Pour adhérer (montant libre) : helloasso.com/associations/generation-out

    Bruno De
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  • Double mauvaise nouvelle : la fermeture de deux établissements queer alsaciens. La baisse de fréquentation aura eu raison du So Crazy et du Z Bar. Pourtant, ils représentaient des espace festifs et d’expression militante pour de nombreux groupes et associations. On ne le répètera jamais assez : la première façon de militer est simple : soutenir nos lieux queer en les fréquentant !

    Bruno De
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  • On ne manque pas d’humour quand on est LGBTQIAP+, qu’on se le dise. Là où des cathos intégristes le 7 octobre dernier ont organisé une prière de rue homophobe pour «réparer le mélange de blasphème, de satanisme et d’idéologie LGBT» de la cérémonie d’ouverture des JO, le collectif militant Inverti·e·s a organisé le jeudi 31 octobre une grande cérémonie de ré-homosexualisation de la passerelle Debilly ! Baptisée opération Dionysos, et pour se moquer de la perception de ces croyants qui y ont  vu la Cène de Jésus insultée, nous étions tou.te.x.s invité.e.x.s à venir costumés pour parader et redonner des couleurs de la vie, de la diversité sur ce pont qui fut le théâtre de toutes les perversités.  
    La centaine de participant.e.x.s s’est donnée rdv à 18 h aux fontaines du palais de Tokyo pour une procession « cul-tuelle » vers le lieu du crime. Défilé, paillettes, revendications, pancartes et remise de l’Eglise de tous les amours, de tous les genres et de toutes les identités a été remise au centre du petit village parisien.  Bénédiction, Jésus et ses nombreux apôtres étaient même de la partie, toujours preneurs de bons moments. Voilà la passerelle Debilly délivrée du mal bien que le rassemblement ait été vite stoppé par la police. N’empêche que les membres d’Inverti·e·s précisent que si les catholiques reviennent prier en réponse à notre action, iels préviennent qu’eux aussi seront de retour avec « un rassemblement encore plus grand et autorisé cette fois-ci ».

    Julien Claudé-Pénégry
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