Avez-vous entendu parler de Docteur Box, un service en ligne allemand qui propose des kits de prélèvement pour la santé sexuelle ? On pourrait se dire de prime abord que le jeu en vaut la chandelle quand on est un peu paresseux ou que l’on a peur de se confronter au regard d’autrui sur sa sexualité libre et plurielle.
Ici on reste derrière son ordinateur, on commande via le site internet, on reçoit son nécessaire à domicile, on fait ses affaires, on expédie le tout, on reçoit les résultats. Entre-temps, l’attente du verdict, l’inquiétude. Et lorsque le résultat revient positif à une gonorrhée, des chlamydias, une syphilis, une hépatite ou le VIH, que doit-on faire ?? Se référer au blog ? Trop d’incertitudes à notre avis.
Quand on sait que la même panoplie de tests est gratuite et totalement anonyme dans les centres de santé sexuelle communautaire, les Cegidd, les laboratoires en France, vous n’avez qu’à franchir le pas et aller vous faire dépister au moindre doute, prise de risques ou par routine au moins tous les 3 mois. Vous serez accompagné par des médecins qui, lorsqu’une infection est détectée, prescrivent directement les traitements idoines pour y palier, vous donne le protocole à suivre pour éviter une contamination potentielle de vos amours d’un jour ou/et de toujours et vous assiste psychologiquement si le besoin s’en faire ressentir. Il serait vraiment bête de s’en priver d’autant que via ce système en ligne vous allez gaspiller des fortunes, patienter sans avoir un suivi médical dédié.
Alors n’hésitez pas, privilégiez la voie du tout pris en charge de A à Z par des professionnels de la santé, dans des espaces consacrés, où bienveillance, respect et non jugement sont les règles d’or. La prévention n’a pas de prix, elle.

Un an après le départ fracassant de Joaquin Phoenix, lâchant le tournage cinq jours avant le clap de début, on croyait De Noche définitivement englouti par les limbes des projets maudits. Todd Haynes refusait pourtant d’enterrer cette romance queer aux accents de film noir, située dans un Los Angeles des années 1930 miné par la corruption et les tensions raciales.
L'ancien international australien Andrew « AJ » Ogilvy, 37 ans, a révélé être gay lors d'un entretien émouvant avec Isaac Humphries, premier joueur actif de la NBL à s'être assumé en 2022. Retraité depuis 2022 après 218 matchs, Ogilvy a attendu la fin de carrière pour parler. « J'ai voyagé dans le monde et été payé pour jouer au basket, un privilège. Mais je n' ai pas vécu ma vie aussi authentiquement que je l'aurais pu », confie-t-il. Marié depuis 2024 à un partenaire rencontré en 2013 à Sydney, il évoque une « culture du silence » chez certains coéquipiers. Ce geste fort booste la visibilité LGBTQI+ dans le basket masculin, rare en coming-out public.
Le maître de l'horreur camp et de la satire sociale, frappe à nouveau avec The Beauty, série événement disponible depuis le 21 janvier 2026 sur Disney+. Adaptée d'un comic de Jeremy Haun et Jason Hurley, elle dépeint un virus sexuellement transmissible rendant irrésistiblement beaux... avant une combustion interne fatale. Tournée entre Paris, Venise et New York, l'intrigue mêle FBI, top models, milliardaires et savants fous dans un cocktail explosif de body horror et critique du culte de l'apparence.
En France comme en Europe, le changement de genre et de prénom se joue entre clarifications juridiques et bataille pour l’autodétermination. Une circulaire française du 8 janvier 2026 rappelle que ces démarches doivent être accessibles, rapides et respectueuses de l’intimité, et confirme leur démédicalisation totale : aucun traitement, certificat ou opération ne peut être exigé. Elle recadre aussi des pratiques illégales, comme l’exigence d’attestations médicales ou le jugement de la « cohérence » entre apparence et prénom, et rappelle que les agents ne doivent pas reproduire de stéréotypes de genre.
Au cœur du centre d’art flottant le Quai de la Photo, la nuit pulse encore. Avec The Beat goes on !, cinquante ans de culture clubbing se déroulent entre éclats de stroboscopes et battements de liberté. Huit photographes venus des quatre coins du monde déroulent une fresque visuelle où la fête se révèle manifeste politique, récit collectif et quête intime.
C’est un rideau qui tombe sur une partie de l'histoire nocturne de Luxembourg-ville. Le Letz Boys, l'unique bar ouvertement « gay » du pays situé dans le quartier de la Gare, a définitivement fermé ses portes. La nouvelle, confirmée par le média Virgule, marque la disparition d'un « lieu de ralliement crucial » pour la communauté LGBTQ+. Le gérant de l'établissement ne cache pas son amertume face à la situation économique actuelle : « les charges sont devenues trop lourdes, et la fréquentation n'était plus suffisante pour maintenir l'équilibre », explique-t-il dans les colonnes du site d'information. Au-delà de la faillite commerciale, c'est l'aspect social qui inquiète les habitués. Une source proche du dossier souligne que « ce n'est pas juste un bar qui ferme, c'est un espace de liberté et de sécurité qui s'éteint ».
Halba Diouf, sprinteuse transgenre de 23 ans, dénonce une discrimination de la Fédération française d’athlétisme (FFA). Bannie des compétitions féminines régionales depuis 2023 malgré un taux de testostérone inférieur à la moyenne cisgenre, elle vient de saisir la CNIL pour violation de données personnelles, rapporte Le Figaro.« La FFA me restreint parce que je suis une femme transgenre », a-t-elle déclaré à la barre en décembre 2025.
Borja Iglesias, attaquant espagnol du Celta Vigo, défie les préjugés. Dès 2020, lors du mouvement Black Lives Matter, il arbore un vernis noir aux ongles pour lutter contre le racisme. Mais il combat aussi l’homophobie : « le foot comme thérapie et défense de l’équité », déclare-t-il à l’UEFA. Il porte ce vernis pour soutenir la cause LGBT+ et contrer les insultes homophobes dans les stades. 
Le ministre malaisien des Affaires religieuses, Zulkifli Hasan, a suscité l'indignation en liant orientation sexuelle et épuisement professionnel. Selon lui, les pressions au travail pourraient pousser certains hommes vers l'homosexualité, une affirmation dénuée de tout fondement scientifique. Interpellé sur la hausse des comportements dits « déviants », le ministre a déclaré : « le stress et la pression environnementale, notamment sur le lieu de travail, sont des facteurs contributifs ». Cette sortie intervient dans un pays où l'homosexualité reste criminalisée et passible de peines de prison. Les associations de défense des droits humains dénoncent une rhétorique « absurde » qui stigmatise davantage la communauté LGBTQ+ sous couvert de santé mentale quand la futilité du propos a généré un vent d’hilarité sur les réseaux sociaux.