Thèmatiques
Articles | Brèves
  • Lors d’un rassemblement à Phoenix le 22 décembre devant un parterre de conservateurs en liesse, Donald Trump a déclaré vouloir mettre un terme au « délire transgenre ». Il affirme qu'il signerait dès son premier jour d’investiture le 20 janvier, des décrets pour interdire les soins médicaux liés à la transition pour les mineurs, exclure les personnes transgenres des écoles et des forces armées, interdire la présence des femmes trans dans les compétitions sportives, et établir une politique officielle selon laquelle il n’existe que deux genres : homme et femme.

    Ces déclarations s'inscrivent dans une offensive plus large du camp républicain contre les droits des personnes LGBTQ+ au sens large. En brandissant la peur du « wokisme », Trump et ses partisans cherchent à galvaniser une base conservatrice en promouvant une vision traditionaliste des valeurs américaines. Ils considèrent que les revendications des minorités sexuelles menacent l'ordre social.

    Cette posture risque de renforcer la polarisation politique aux États-Unis, un phénomène déjà exacerbé par des débats sur l'accès des femmes trans  aux compétitions sportives et les traitements médicaux pour les jeunes. Remarquez qu’une précédente expulsion de l’armée de personnes lesbiennes, gay et bisexuelle entre1994 et 2011 sous le principe du fameux « don’t ask, don’t tell » s’est soldée en octobre 2024 par une réhabilitation en guise de « réparation des torts causés par la politique ». Comme le soleil se lève inexorablement tous les matins, les personnes trans vivront leur vie quoi qu’un président puisse dire ou décider, qu’il le veuille ou non.

    Julien Claudé-Pénégry
    Partager:

  • Un pilier des nuits bordelaises raccroche : « après 9 belles années il est temps pour moi de tourner une page pour en ouvrir une autre. Donc soyons heureux en attendant le bonheur. Un seul et unique mot : merci pour ces merveilleuses belles années », peut-on lire sur Instagram. C’est la vie, même si on ne peut s’empêcher de penser avec nostalgie à tous les débuts de soirées passées dans ce bar.

    Bruno De
    Partager:

  • Inconnu(e) en France, cette drag mérite quand même une visite au Casino de Paris le 31 janvier 2025. Très peu répandu chez nous, le stand up queer marche fort outre Atlantique. Bob en est une figure emblématique. Parti.e de sa Géorgie natale, où sa mère tenait un bar à drags, iel a monté les échelons, jusque’à remporter Drag Race en 2016 et même faire le MC du Celebration Tour de Madonna. Même si l’humour à l’américaine semble exotique sur le vieux continent, ses saillies verbales ne laissent pas indifférents.
    instagram.com/bobthedragqueen

    Bruno De
    Partager:

  • Soirée référence depuis 14 ans, la B...tch débarque à Lyon vendredi 7 février. Le concept est simple : 1 titre de l’artiste à l’honneur tous les 3 titres. ça évite l’overdose de Gaga tout en rendant honneur aux aficionados. Pour cette première, Le Filip, gagnant.e de Drag Race France 3, jouera la maîtresse de cérémonie. La queen locale Saphira et DJ résident de la Bitch Party Adrien Toma fermeront le ban.

    23h45-6h au Sound Factory, 73 rue du Bourbonnais, 69009 Lyon.

    Billets ici.

    Bruno De
    Partager:

  • Le Sneg & Co a fait savoir que la Préfecture de Police de Paris prolongeait l'« arrêté anti after ». Dans sa lettre, le syndicat précise : « initié en juin, renouvelé en juillet, puis en octobre, sera reconduit en janvier 2025 pour une période de 3 mois. Il n'est pas encore paru mais le texte sera le même que celui de l'article 8 du dernier arrêté ». Cette décision qui a été actée sans concertation, ni appréciation des infractions sur le domaine public finalement constatées depuis la mise en place de cet arrêté, ne convient pas au Sneg & Co. L’organisation syndicale l’a fait savoir au cabinet du préfet.

    Julien Claudé-Pénégry
    Partager:

  • La soirée du Cancan le 31 décembre a failli être la dernière dans ce temple des musiques électroniques. Situé dans le quartier en plein développement Euromed, le Dock a pour l’instant du mal à résister aux sirènes de la spéculation immobilière. En effet, l’établissement public qui gère le lieu n’a pas reconduit le bail. Un collectif a donc décidé d’entrer en résistance. Ou va la nuit ?, c’est son nom, regroupe 90 structures et a obtenu un report en mars 2025 de la fermeture du lieu. Mais il manque toujours des infrastructures pouvant accueillir de grands événements électro.

    Le Cabaret Aléatoire ne suffit pas...  Soutenir le collectif : instagram.com/ou.va.la.nuit

    Bruno De
    Partager:

  • Le procureur de la République sénagalais a ordonné le vendredi 13 décembre le placement sous mandat de dépôt de quatre hommes, dont un Gabonais, un Nigérian et deux Sénégalais, pour des délits d' « acte contre nature et attentat à la pudeur ».

    L'interpellation a eu lieu à la plage de la mosquée de la Divinité, par suite d’un appel d'un jeune garçon, A. Diop, dénonçant une proposition indécente faite par B. K. Borrys, 26 ans. Interrogé par la gendarmerie de Ouakam, M. Borrys a reconnu son homosexualité et a révélé son appartenance à un groupe en ligne, Grindy Gay Dating.

    Ses compères, I. Ndiaye, C. Pouye et S. Clepret, ont également été arrêtés. Tous comparaîtront prochainement devant le tribunal. Ce cas soulève des questions sur la stigmatisation des personnes LGBTQ+ dans la société sénégalaise.

    Julien Claudé-Pénégry
    Partager:

  • Dès le 15 janvier, le Théâtre de l'Atelier à Paris ouvre ses portes à Juste la fin du monde, pièce emblématique de Jean-Luc Lagarce, mise en scène avec brio et portée par le talentueux Vincent Dedienne. Écrite en 1990, cette œuvre continue de toucher les cœurs et d'éveiller les consciences, faisant écho aux luttes intérieures et aux relations humaines complexes au cœur du cocon familial. 
    On suit le retour de Louis, un homme confronté à sa propre mortalité, qui revient auprès de sa famille après une longue absence pour leur annoncer sa maladie terminale. 
    Ce moment crucial, chargé d'émotions, met en lumière les non-dits, les ressentiments enfouis et l’angoisse existentielle face à la mort. Lagarce s'adonne à une exploration minutieuse des conflits familiaux, brodant un tableau nuancé des relations humaines où la communication authentique semble souvent hors de portée. Vincent Dedienne, dans le rôle principal, promet une interprétation riche qui après son Molière pour Un chapeau de paille d’Italie nous plonge dans l’univers de puissant de Lagarce, 30 ans après sa disparition.
    Infos ici.

    Julien Claudé-Pénégry
    Partager:

  • Béziers : des bénévoles pour la Marche des Fiertés

    gay, transgenres, bisexuel.le.s, Queer

    Après 3 éditions, l’association Fiertés Béziers souhaite se renouveler en faisant appel à de nouvelles bonnes volontés. La Marche des Fiertés de la ville est trop importante pour être mise au placard, dans une ville toujours plus hostile aux personnes LGBTQIA+. C’est pourquoi l’association est à la recherche de personnes motivées avec du temps et de l’énergie à investir.

    Le formulaire est à retrouver sur facebook.com/MarcheDesFiertesBeziers.

    Bruno De
    Partager:

  • Lyon : 5 ans du CFL

    gay, transgenres, bisexuel.le.s, Queer

    En janvier 2020, le Collectif Fiertés en lutte voyait le jour. L’association organisatrice de la Marche des Fiertés ne se limite pas à cette manifestation en assurant des permanences, notamment pour les personnes trans et non-binaires mais aussi en organisant des rassemblements (contre le fascisme en juin 2024). La soirée du samedi 18 janvier sera l’occasion de soutenir la Marche et tous les événements de l’association tout en profitant de performances faites maison.

    A partir de 19h au Boomrang, 5 rue de l’Epée, 69003 Lyon.

    www.instagram.com/cfl.lyon

    Bruno De
    Partager: