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  • Le torchon n’en finit pas de brûler entre Nicolas Noguier, fondateur du Refuge, et son actuel conseil d’administration. Après avoir été écarté de la direction de cette association créée en 2010 et devenue fondation, il a été mis sous contrôle judiciaire, notamment suite à plusieurs accusations d’agressions sexuelles. Il participe actuellement à la gestion courante de l’association Famille au grand cœur qui aide les migrants LGBTQIA+. D’un autre côté, il soutient les employés renvoyés depuis son départ, dont deux ont gagné leur procès aux Prud’hommes pour licenciement abusif.

    Bruno De
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  • Le comité Miss T PACA Embassy lance son premier concours régional afin d’élire ses deux représentant.e.s au concours national. Emma Guérineau, l’organisatrice, le veut comme « militant et valorisant », au-delà du cliché de la beauté et de la jeunesse.

    Aucun critère médical (traitement/opération), ni d’état civil n’est demandé : « vous devez juste faire état de votre transidentité au quotidien et de votre engagement envers la communauté », et bien sûr résider en Provence-Alpes-Côte d’Azur. L’élection aura lieu en novembre. Dossier à envoyer jusqu’au 30 septembre.

    Infos : misstpaca.embassy@gmail.com

    Bruno De
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  • Alors que le Canada est réputé pour être l’un des pays pionniers au monde en termes de droits LGBT, de diversité et d’inclusivité, il « vit un « changement important » avec un « déclin marqué » du soutien de la population à la communauté LGBT+ » comme le confirme Sanyam Sethi d’Ipsos Canada dans les pages de notre confrère La Presse. En effet, « seuls 49 % des Canadiens appuient le fait que les personnes LGBT+ parlent ouvertement de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre quand ils étaient 61 % en 2021 ».

    Des chiffres qui s’expliquent par une porosité des discours haineux en provenance des Etats-Unis voisins et d’une parole décomplexée tenu par les partis conservateurs sur le web qui tournent en boucle et influencent les masses et certaines provinces comme l’Alberta, le Nouveau-Brunswick et la Saskatchewan qui souhaitent durcir les lois « concernant les jeunes transgenres en interdisant notamment les chirurgies de transition chez les mineurs ». Dans le même temps, les mots s’accompagnent de comportements de plus en plus violents. 

    A l’image du guet-apens dans lequel deux hommes sont tombés début août en Estrie. Ils auraient été agressés à Sherbrooke à la suite d'une rencontre faite sur la plateforme de rencontre Grindr, comme le rapporte Radio-Canada.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Le conseil des superviseurs a voté une décision unanime en faveur de la protection des personnes transgenres, non binaires, non conformes au genre et bispirituelles qui viennent dans la ville pour recevoir des soins conformes à leur genre, contre les zones où les soins sont restreints. C'est l'une des premières grandes villes à adopter de telles protections. « La majorité de ces lois ciblent spécifiquement les personnes transgenres, y compris les jeunes », a déclaré le superviseur Rafael Mandelman au San Francisco Chronicle. « Alors que d'autres villes et États intensifient la haine, des villes comme San Francisco doivent intensifier l'amour.»

    La Californie est devenue un État sanctuaire pour les soins d'affirmation du genre à la suite de la signature par le gouverneur Gavin Newsom de la loi SB 107 en 2022. La loi interdit aux États qui ont banni le traitement salvateur de punir ceux qui se rendent en Californie pour le recevoir en empêchant la divulgation d'informations ou l'arrestation et l'extradition d'une personne sur la base d'ordonnances judiciaires d'un autre État. Alors que la Californie était déjà un État sanctuaire, la loi de San Francisco garantira spécifiquement que les ressources locales de la ville ne seront pas utilisées pour aider les forces de l'ordre d'autres juridictions dans leurs tentatives de poursuivre les familles des mineurs recevant des soins d'affirmation du genre, ainsi que leurs prestataires de soins de santé.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Ce ressortissant mexicano-britannique a pu enfin quitter le pays libre, après 6 mois de détention arbitraire suite à un piège tendu par la police Qatari sur Grindr.

    Parodie de procès, la justice du pays avait prétexté la détention de drogue pour l’incarcérer. Grâce à la mobilisation d’ONG. « Ce qui m'est arrivé pourrait arriver à n'importe qui », prévient-il. Il convient donc de rester très prudent dans ces pays où l’homosexualité est condamnée.

    Bruno De
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  • La session estivale du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, qui s’est terminée le 12 juillet à Genève, a mis en lumière une offensive conservatrice, principalement orchestrée par la Russie et des pays majoritairement musulmans, visant à supprimer des termes protégeant les droits et les minorités sexuelles et de genre.

    Malgré des tentatives de modification, de nombreuses résolutions sur ces sujets ont été adoptées. Les amendements proposés par la Russie, qui souhaitait éliminer des références au « genre » et l’« autonomie corporelle », ont été largement rejetés. Les représentants occidentaux ont manifesté leur inquiétude face à ces tentatives.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Le pays serait en train de réfléchir à une proposition de loi pour punir l’homosexualité de 10 ans de prison. Si la plus lourde peine est réservée aux adultes, les enfants sont aussi la cible de cette proposition discriminatoire puisque à partir de 10 ans, ils seront emprisonnés 3 ans et ceux qui ont entre 16 et 18 ans le seront pendant 6 ans. Cette démarche en vue de réprimer au plus haut de l’état l’homosexualité, semble suivre la voie empruntée par des nombreux autres pays africains.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Bastia: Corse : enfin un lieu LGBTQIA+ ?

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    L’association Arcu, jeune mais très active, soutient le projet d’un bar féministe et queer à Bastia. Il est porté par l'association U Soffiu qui souhaite ouvrir un lieu associatif inclusif qui proposera une programmation culturelle et artistique variée avec expositions, soirées musicales, scènes ouvertes, viewing parties, ateliers artistiques, groupes de paroles… Un bon début, l’île de Beauté étant dépourvue de lieu communautaire. Et pourquoi pas rêver à un vrai centre ? A suivre sur l’Instagram de l’association.

    Bruno De
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  • Bruxelles (Brussels): Bruxelles : Fame 2024

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    Ce festival d’arts de la scène, qui met en valeur le travail de femmes et minorités de genre se déroule du 20 au 28 septembre dans la capitale belge. C’est un espace conçu en dialogue avec les luttes féministes, queer et décoloniales. Théâtre, danse, concerts, conférences, discussions, ateliers, balades, films : autant de formes d’expression pour créer un héritage culturel commun plus inclusif, paritaire et diversifié.

    Le programme complet ici.

    Bruno De
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  • On connaissait le Texas conservateur. L’État organise tout pour entraver la vie des personnes trans.

    Il leur est interdit de changer de sexe sur le permis de conduire. Cette politique ciblée empêche les Texans transgenres qui le souhaitent de faire correspondre les informations figurant sur leur permis de conduire à leur identité de genre.

    Avant le changement de politique, les personnes pouvaient effectuer le changement « en apportant une décision de justice originale certifiée ou un certificat de naissance modifié vérifiant le changement », indique le rapport de KUT.

    Jusqu'à très récemment, les habitants des 50 États étaient autorisés à changer le sexe sur leur pièce d'identité délivrée par l'État, même si la procédure variait d'un état à l'autre. 

    Le Texas n'est pas le premier à annoncer ce type de changement de politique, mais il fait partie du petit nombre d'états qui ont supprimé cette possibilité.

    Julien Claudé-Pénégry
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