
Grâce au Plan national pour l’égalité, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ 2023-2026 mis en place par la DILCRAH (délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT), Iskis a pu recruter deux salariés afin d’organiser et de soutenir les nombreuses actions mises en place.
Néanmoins, en 2025, la dotation a été divisée par 5, remettant en cause la pérennité du centre. Les dirigeants ont saisi le tribunal administratif. La présidente du centre déplore : « on est peut-être le premier à qui ça arrive, mais dans les années à venir, cela pourrait se généraliser. La lutte contre les discriminations ne doit pas passer au second plan, même en cas de crise budgétaire. Et puis n’oublions pas que les discriminations augmentent. On est de plus en plus sollicité par des personnes qui sont dans des situations vraiment très compliquées. Ça nous désole de constater le manque de soutien des institutions ».

Forte de son expérience, la drag française Paloma, gagnante de Drag Race France, s’associe à Elodie Petit, la rédactrice en chef adjointe du magazine ELLE pour présenter 25 reines issues de 25 pays. 
Dans le cadre de la 5e édition du Festival des Fiertés LGBTQIA+ qui se déroule Paris, l’artiste plasticienne Arty Jesse propose Full Moon Circus, Une saga queer, du Freaks Show au métavers. Cette exposition, du 4 au 27 novembre 2025, rassemble 45 portraits traversant cinq époques, du XIXe siècle à un futur dystopique, revisitant l’univers du cirque pour questionner différence, exclusion et identité. Inspirée par Freaks et American Horror Story, la série dévoile des figures marginalisées, devenues symboles d’émancipation et de résistance.
Le Théâtre de la Croix-Rousse organise cette 5ème édition, un temps fort annuel dédié au féminisme inclusif, aux cultures queer et aux questions de genre et de sexualité. Les organisateurs ambitionnent de lutter contre les discriminations et les violences, d’encourager l’empowerment individuel et collectif et d’offrir un espace de réflexion et de célébration. Il promeut des valeurs de sororité, d’écoféminisme et de déconstruction du patriarcat.
Louise Bourgoin et Muriel Robin explorent les relations difficiles mère-fille dans cette comédie piquante. Le pitch : Louise de Pileggi, substitut du procureur, a toujours eu des relations compliquées avec sa mère Judith qu’elle n’a pas vue depuis 15 ans. Quand elle se retrouve mutée au tribunal où Judith est greffière, Louise devient sa cheffe. Pire, elles vont devoir collaborer dans une affaire à première vue banale, mais qui va mettre leurs nerfs à vif.
Le Spotlight, la reférence du rire à Lille, présente le 3ème Spotlight Festival, du 14 au 30 novembre 2025. Parmi les temps queers : Dragolotes, le tout premier comedy club de drag queens ! Porté par les guerrières du stand up en talons, Lolla Wesh et Marie Jo Dassin, ce show réunit leurs 2 univers et mêle humour et performance drag et invite les queens, kings, créatures et les humoristes confirmé.e.s qui veulent se lancer en drag. Préparez-vous à une soirée rire et glitter !
La Tram bar nous fait revenir en enfance en organisant son premier concours de cosplay. Quelque soit ton héros ou ton univers fantastique ou fantaisiste préférés, viens l’exprimer sur scène ! 4 catégories pour convaincre le jury : catwalk/défilé, qualité du costume, originalité, performance de 3 minutes.
À Brest, un nouveau collectif, La Bisc (Brest inclusivité, sport et convivialité), a ouvert une « safe place » pour les personnes LGBT+. Mercredi 1er octobre 2025, la première réunion publique s’est tenue au bar Le Grabuge. 
Boots, la nouvelle série Netflix diffusée depuis le 9 octobre 2025, bouscule les conventions du récit militaire sur fond de coming out queer. Créée par Andy Parker, elle s’inspire librement de la vie de Greg Cope White, ancien Marine homosexuel dont le mémoire, The Pink Marine (2015), sert de base à cette fiction. L’histoire suit Cameron Cope, un adolescent fragile, joué par Miles Heizer, qui décide d’intégrer le corps des Marines en 1990 malgré l’interdiction pesant sur les homosexuels. Un choix impulsif motivé par la recherche d’authenticité et d’évasion. La série dépeint avec nuances la brutalité et la solidarité de l’univers militaire, tout en évoquant la question de l’identité face aux normes machistes. 
Derrière ce mot basque se « cache » le point névralgique de la communauté LGBTQIA+ de la région. Le local, tenu par l’association les Bascos, propose de nombreuses activités, quelle que soit son orientation affective ou son identité de genre.