
Benjamin Pavard, défenseur de l’équipe de France, a récemment fait parler de lui en posant en marcel, un débardeur orné d’un cœur brisé. Si le cliché, pris par un photographe professionnel, pourrait sembler banal, il a suscité une vague de moqueries et de commentaires homophobes au sein du milieu du football. Ce qui interroge : pourquoi le monde du football peine-t-il tant à évoluer ? Le marcel, pièce iconique de la garde-robe masculine, est devenu le symbole d’une virilité contestée. Pour certains, ce vêtement serait associé à une image stéréotypée de l’homosexualité. Les réactions de ses pairs, comme Kylian Mbappé et Lucas Hernandez, illustrent cette réticence à accepter des normes vestimentaires qui ne cadrent pas avec une vision traditionnelle de la masculinité.
Le collectif « Rouge Direct », défenseur des droits LGBTQ+ dans le sport, a vivement critiqué ces réactions, appelant la Fédération Française de Football à rappeler ses joueurs à l’ordre. En 2025, alors que la société évolue, le football semble encore prisonnier de ses préjugés. Pourtant, les nombreux soutiens à Pavard témoignent d’un changement des mentalités, même timide.
Sa carrière prend une belle pente : chronique sur France Inter (très drôle), quelques apparitions inutiles dans des émissions tout aussi inutiles (personne n’est parfait…) mais aussi et surtout la scène.Les places pour Message personnel s’arrachent comme des petits pains partout en France, il suffit d’aller faire un tour sur son site internet pour s’en rendre compte…Le pitch : « on aurait pu écrire plein de choses, esquisser des phrases toutes faites et vanter sa plume. On aurait pu dire « petit-fils de paysans », « premiers amours », « géniteur inconnu », ou « regards en biais dans les pissotières ». On aurait pu. On aurait pu dire « honnêteté, transparence, vérité », mais à l'oreille ça piquait un peu. Alors on a choisi de seulement vous promettre une rencontre singulière avec un comédien sincère et drôle, qui n'hésite pas à retrousser ses manches et nous livrer son message personnel. »
Glamour, plumes, paillettes, fantaisie, humour et sexy, la 7ème édition du Cabaret des vilain.es. Samedi 22 mars (19h-23h), 4h d’effeuillage burlesque et boylesque, drag show, une dizaine d’artistes enflammeront la scène,19€. 
Voici un un événement inclusif comme on les aime chez Strobo : une safe place festive, ouverte à la communauté LGBTQIA+ et à ses allié·e·s, avec un programme mêlant DJ sets, food, karaoqueer, performances, tarot et flash tattoos, le tout dans une ambiance légère et bienveillante. La première boum a lieu dimanche 23 mars de 16h à minuit (gratuit avant 18h).
Le bar OQG avait ouvert en mai 2023 à Lens et était devenu par la même le siège de l’association LGBTQIA+ lensoise Couleur. Malheureusement, le patron a mis le lieu en vente. Une idée a donc germé : en faire un pôle associatif communautaire.
Jusqu’au 22 mars, la compagnie La Tête Chercheuse présente Au-delà de la pénétration, un audacieux spectacle signé Yves Heck, inspiré du manifeste de Martin Page. Cette œuvre est une véritable exploration des normes établies autour des rapports homme-femme, mettant en lumière la violence souvent associée à l'acte de pénétration. Dès le début, le personnage d’Heck, pensif et captivant, interroge la logique binaire de la sexualité.
Lors du dernier conseil d'arrondissements, Marseille a marqué un tournant historique avec l'élection de Nathanaël Bignon, premier élu ayant réalisé sa transition en cours de mandat. Désormais adjoint au maire de secteur pour les 4 et 5 arrondissements de la cité phocéenne, il est chargé du cadre de vie, de la citoyenneté, du suivi des fêtes de quartier et des projets urbains participatifs.
Des inscriptions antisémites, racistes et homophobes ont été découvertes le 28 février sur la façade du lycée Merleau-Ponty. Parmi les messages, figuraient des appels explicites à la violence tels que « les LGBT au bûcher ». La police a pris très au sérieux l’enquête, avec relevé d’empreintes et analyse de la peinture utilisée. Ces faits surviennent alors que plusieurs actes similaires ont été signalés dans la région.
La passion du burlesque, une discipline indisciplinée de cabaret flamboyante et sensuelle, de l’effeuillage des gants à la découverte du boa et autres explorations de vos propres accessoires, tout est permis sans aucun « genrage » : chapeaux, corset, talons. L’atelier ne nécessite aucun pré-requis, ouvert à tou·te·s. 20€, le 21 mars (19h-45-21h45).
Lundi 24 février 2025, un tribunal islamique d’Aceh a condamné deux étudiants à 165 coups de fouet pour homosexualité, suscitant une onde de choc. Selon le procureur du district de Banda Aceh, les jeunes hommes, âgés de 18 et 24 ans, avaient été dénoncés par des voisins après avoir été surpris nus dans une chambre louée. L’un a écopé de 80 coups, l’autre, considéré comme l’initiateur, a reçu 85 coups, assortis d’une amende symbolique de 2 000 roupies indonésiennes, soit moins d’un euro.