
Le ministère de la Santé péruvien a publié un décret le 10 mai mettant à jour la liste des prestations minimales auxquelles un assuré a droit. Y figurait depuis 2021, les maladies mentales. Mais désormais, il a décidé d’y inclure les traitements liés à l'identité de genre, incluant les thérapies de réaffirmation ou les opérations de réassignation sexuelle. Maladresse ou faute volontaire ? En fait, le Pérou exploite ici une classification obsolète depuis 2022 de l’Organisation mondiale de la santé. Et cela laisse planer l'idée que la transsexualité est toujours considérée comme un « trouble mental » dans ce pays, ce qui n’est pas le cas a réaffirmé le ministre de la Santé et les défenseurs LGBTQIA+. Ces derniers ont demandé l’abrogation de ce texte stigmatisant et discriminatoire.

Alors que les instances dirigeantes du monde du football essaient de faire évoluer les choses, certains joueurs campent sur leur position et refusent toujours de s’y associer. Réfractaires déjà l’année dernière, le nantais Mostafa Mohamed a précisé ne pas vouloir se rendre au match contre AS Monaco en cette journée où il aurait dû porter un simple badge neutre de toute référence aux LGBT. « L’objectif de la LFP, lorsqu’elle a décidé de retirer le flocage arc-en-ciel, c’était de ne plus faire de vagues et d’emporter tous les joueurs dans cette campagne, y compris ceux qui refusaient de porter le flocage l’an dernier », explique Bertrand Lambert, président des PanamPride Football Club à nos confrères de Eurosport sur le sujet. « Ceux qui ne voulaient pas le porter estimaient que ce flocage faisait la promotion de l’homosexualité, ce qui n’était pas évidemment pas le cas : c’était un flocage contre l’homophobie. C’est suite à ces refus que la LFP en est arrivé imaginer ce badge noir sans aucune référence LGBT et censé être accepté par tout le monde. On voit visiblement bien que c’est encore trop pour certains, preuve s’il en est qu’il ne fallait rien céder. Ce n’est pas faute de les avoir alertés. »
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S'il remporte les élections, le Premier ministre anglais Rishi Sunak a déclaré qu'il souhaitait modifier « la confusion actuelle autour des définitions du sexe et du genre » pour « la sécurité des femmes et des jeunes filles ». Ces propositions pourraient empêcher les personnes transgenres d'entrer dans des espaces non mixtes tels que les services hospitaliers, les toilettes et les prisons pour femmes, qu'elles soient ou non titulaires d'un certificat de reconnaissance de genre (CRG).
Un geste courageux. Afin de manifester contre la loi n’autorisant pas le mariage des personnes de mêmes sexes, contre la religion qui impose ses diktats sur la société et afin de bousculer une tradition trop pesante, deux femmes lesbiennes ont eu l’audace de se marier. Les faits se sont déroulés le dimanche 19 mai sur le parvis de la mairie de Tirana relate, Le Courrier des Balkans. Une union symbolique vous l’aurez bien compris, mais qui exprime l’impatience des homosexuel.les d’accéder aux droits du reste de la population.
La Boîte sous le lit, un nom très poétique pour un projet ambitieux et essentiel : collecter, transmettre et valoriser la mémoire communautaire « par la gestion d'une collection d'archives et des évènements de médiation autour de cette thématique ». Bordelais, si vous souhaitez apporter votre pierre à l’édifice, contactez archives@
le-girofard.org. L’association a déjà le matériel de conservation adéquat, mais il manque toujours des petites mains, et bien sûr des archives à récupérer.
Le collectif associatif Lim’bow aura bientôt son local. Il accueillera tout un chacun sans jugement. « Ce sera un endroit convivial et festif, nous y organiserons des soirées culturelles, des conférences sociales et militantes, des partages sur la prévention en faveur des LGBTI+ », selon la trésorière.
Pour ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas se mêler au cortège l’après-midi, de nombreux événements se déroulent dans la capitale le 29 juin. On commencera à l’apéro pour la soirée Cowboy au Comptoir du Trésor (7 rue du Trésor, 4e), puis le drag show Curiosity au Labo. Quant au Workshow, il propose une Open Air XXL à partir de 18h (173 rue St-Martin, 3e). On attaquera le plat de résistance à la Pride of Monarch et son after officielle au Who's dès 8h.
Le 22 mai, le Conseil de Paris a voté à l’unanimité un projet de création d’un musée consacré à l’art et à la culture LGBTQIA+ au cœur de la capitale. Le député Horizons Pierre-Yves Bournazel qui porte ce projet, justifie son utilité en expliquant qu’à l’instar « d’autres grandes métropoles, comme Londres, Berlin ou New York, la culture LGBTQIA+ fait partie intégrante de l’identité et de l’histoire de Paris. Elle a eu des répercussions importantes dans le domaine de la création artistique ». Bien que le lieu et la date d’ouverture ne soit pas encore définis, le futur établissement accueillera une exposition permanente, des œuvres inédites, des ateliers pédagogiques, des artistes en résidence, des conférences, des performances artistiques et même une bibliothèque dédiée. Le centriste a expliqué que « la création de ce musée reconnaîtra de façon permanente la spécificité, la singularité et la richesse de l’apport des identités LGBTQIA+ aux expressions artistiques et culturelles de Paris ». Espérons que sa réalisation ne mettra pas autant de temps que le Centre des archives LGBTQIA+ qui traîne depuis des lustres. 
2024 solde trois décennies d’activisme pour l’association communautaire homosexuelle, Ex Aequo. Pour raconter cette histoire, une exposition en ligne est consultable sur leur site. Intitulée«