
Au cœur de Paris, au 77 Rue du Faubourg du Temple, le cabaret-club Chéri Chéri s'impose comme la nouvelle référence pour les noctambules. Initié par Thibaud, créateur des soirées Rainbowpower, et Lucille, propriétaire du Wanted, ce lieu pluriel allie restaurant, cabaret et club, redéfinissant l'expérience nocturne avec une ambiance festive et une programmation des plus singulères.
Au programme, le Showtime Cabaret, animé par la drag Lolita Banana, participante de Drag Race France #2, promet un spectacle immersif autour d'un dîner gastronomique à 75 €.
Les vendredis, la soirée One more Time vous fera vibrer au son des tubes des années 90/2000, mixés par DJ Holly White.
Les dimanches, le Brunch and Queen transforme votre brunch en un festin drag spectaculaire.
Avec un décor glamour et une capacité de 100 places pour les dîners-spectacles, Chéri Chéri est la nouvelle sensation de la capitale, mettant en lumière les artistes de la scène queer et alternative. Incontournable !
77 Rue du Faubourg du Temple, 75010 Paris, ouvert du mercredi au dimanche.

Ça se crêpe le chignon autour du titre YMCA. Un ancien membre des Village People, David Hodo, a récemment réagi aux déclarations de Victor Willis, le chanteur principal du groupe, qui a nié que leur célèbre chanson « YMCA » soit un hymne gay. Dans un post sur les réseaux sociaux, Willis a exprimé son mécontentement face à l'idée que la chanson de 1978 soit liée à la culture gay, affirmant que cette interprétation découle d'une hypothèse erronée sur l'orientation sexuelle de son co-auteur, Jacques Morali, et de certains membres du groupe. Willis a insisté sur le fait que la chanson ne doit pas être réduite à un simple symbole gay, ce qui, selon lui, nuit à son héritage. Hodo, qui a fait partie du groupe en tant qu'ouvrier du bâtiment de 1978 à 1982 et de 1987 à 2013, a contredit Willis en affirmant que sans Jacques Morali « il n'y aurait pas de chanson YMCA ». Il a révélé que Morali avait été inspiré par des rencontres dans un YMCA et que les mouvements de danse emblématiques provenaient d'une performance sur American Bandstand.
Après 3 éditions, l’association Fiertés Béziers souhaite se renouveler en faisant appel à de nouvelles bonnes volontés. La Marche des Fiertés de la ville est trop importante pour être mise au placard, dans une ville toujours plus hostile aux personnes LGBTQIA+. C’est pourquoi l’association est à la recherche de personnes motivées avec du temps et de l’énergie à investir.
Le nouveau gouvernement de François Bayrou, composé de 35 ministres, suscite des inquiétudes au sein de la communauté LGBT. Plusieurs membres clés, comme Gérald Darmanin, Bruno Retailleau et Catherine Vautrin, ont un passé marqué par des positions fermement opposées au mariage pour tous et à la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes.
Le Sneg & Co a fait savoir que la Préfecture de Police de Paris prolongeait l'« arrêté anti after ». Dans sa lettre, le syndicat précise : « initié en juin, renouvelé en juillet, puis en octobre, sera reconduit en janvier 2025 pour une période de 3 mois. Il n'est pas encore paru mais le texte sera le même que celui de l'article 8 du dernier arrêté ». Cette décision qui a été actée sans concertation, ni appréciation des infractions sur le domaine public finalement constatées depuis la mise en place de cet arrêté, ne convient pas au Sneg & Co. L’organisation syndicale l’a fait savoir au cabinet du préfet.
Un pilier des nuits bordelaises raccroche : « après 9 belles années il est temps pour moi de tourner une page pour en ouvrir une autre. Donc soyons heureux en attendant le bonheur. Un seul et unique mot : merci pour ces merveilleuses belles années », peut-on lire sur Instagram. C’est la vie, même si on ne peut s’empêcher de penser avec nostalgie à tous les débuts de soirées passées dans ce bar. 
Dès le 15 janvier, le Théâtre de l'Atelier à Paris ouvre ses portes à Juste la fin du monde, pièce emblématique de Jean-Luc Lagarce, mise en scène avec brio et portée par le talentueux Vincent Dedienne. Écrite en 1990, cette œuvre continue de toucher les cœurs et d'éveiller les consciences, faisant écho aux luttes intérieures et aux relations humaines complexes au cœur du cocon familial. 
La soirée du Cancan le 31 décembre a failli être la dernière dans ce temple des musiques électroniques. Situé dans le quartier en plein développement Euromed, le Dock a pour l’instant du mal à résister aux sirènes de la spéculation immobilière. En effet, l’établissement public qui gère le lieu n’a pas reconduit le bail. Un collectif a donc décidé d’entrer en résistance. Ou va la nuit ?, c’est son nom, regroupe 90 structures et a obtenu un report en mars 2025 de la fermeture du lieu. Mais il manque toujours des infrastructures pouvant accueillir de grands événements électro.
Le procureur de la République sénagalais a ordonné le vendredi 13 décembre le placement sous mandat de dépôt de quatre hommes, dont un Gabonais, un Nigérian et deux Sénégalais, pour des délits d' « acte contre nature et attentat à la pudeur ». 
Soirée référence depuis 14 ans, la B...tch débarque à Lyon vendredi 7 février. Le concept est simple : 1 titre de l’artiste à l’honneur tous les 3 titres. ça évite l’overdose de Gaga tout en rendant honneur aux aficionados. Pour cette première, Le Filip, gagnant.e de Drag Race France 3, jouera la maîtresse de cérémonie. La queen locale Saphira et DJ résident de la Bitch Party Adrien Toma fermeront le ban.