L'année 2025 s'annonce riche en productions LGBTQI+, offrant une diversité d'histoires et de personnages à découvrir. Voici quelques séries incontournables à ne pas rater.
Échos de l’Arc-en-Ciel est l'une des séries les plus attendues. Prévue pour le 15 mars 2025 sur Netflix, cette comédie dramatique suit les aventures de cinq amis naviguant entre amour, identité et ambitions professionnelles dans un Paris vibrant. Avec un casting diversifié et des récits authentiques, elle promet d'être un véritable hymne à la diversité.
Sur Amazon Prime Video, ne manquez pas les Cœurs en flammes, qui sort le 10 juin 2025. On y raconte l'histoire d'un couple de jeunes activistes LGBTQI+ luttant pour leurs droits dans une société encore conservatrice. Les épisodes, riches en émotions, abordent des thèmes de solidarité et de résistance.
Sur la Ligne, diffusée à partir du 1er septembre 2025 sur Disney+, explore les relations amoureuses entre adolescents dans un contexte scolaire. Avec des intrigues poignantes et des personnages attachants, cette série vise à toucher un large public tout en représentant les défis des jeunes LGBTQI+.
Et si vous êtes passé à côté, prenez le temps pour rattraper ces séries qui sont de véritables bijoux.
Après de multiples versions au cinéma, c’est la série Entretien avec un vampire, tirée de l'œuvre d'Anne Rice, qui revient sur Paramount+ avec une saison 2 captivante, mettant en avant l'amour queer. L'alchimie entre Louis de Pointe du Lac et Lestat de Lioncourt, deux vampires aux personnalités opposées, constitue le cœur de l'intrigue, oscillant entre passion et conflit, le tout servi par des comédien.e.s racisé.e.s qui permet d’aborder la question du racisme au début du XXe siècle.
Si vous ne connaissez pas, il n’est pas trop tard pour découvrir Only murders in the building. Cette série connaît un succès critique retentissant, captivant le public grâce à son approche comique. Avec un casting d’exception et une écriture soignée, elle présente un trio de personnages ultra attachants, dont Mabel, interprétée par Selena Gomez. La série se distingue par une représentation positive de la communauté queer, mettant en avant des femmes lesbiennes et bisexuelles.



Jusqu'au 30 mars 2025, le Musée des Arts Décoratifs de Paris invite à explorer l'évolution de l'intimité à travers son exposition L'Intime : de la chambre aux réseaux sociaux.




Jusqu’au 9 février 2025, la Gaîté Lyrique explore Trans*Galactique, une exposition singulière et plurielle célébrant les identités trans et queer. Sous le commissariat de Superpartners, composé des artistes Smith et Nadège Piton, ainsi que de Frank Lamy et Balthazar Heisch, cette exposition s'inspire du numéro éponyme de la revue the Eyes, publié en 2020.
Ça sent le formol. Le 13 novembre, l’Académie française a publié la 9ème édition de son dictionnaire, définissant l’hétérosexualité comme « la sexualité naturelle entre personnes de sexe différent », tandis que l’homosexualité est simplement décrite comme une attirance pour les individus du même sexe, sans mentionner son caractère « naturel ». Ce choix a suscité de vives critiques, notamment du collectif des Linguistes atterrées, qui souligne l'absence de termes modernes tels que « coronavirus » et des définitions obsolètes, comme celle de « mail ». Les experts pointent une vision conservatrice et politique dans ces définitions, remettant en question la naturalité de l'homosexualité. Ils déplorent également que la définition de « femme » la réduise à sa fonction reproductive. L’Académie est accusée de ne pas refléter la langue vivante et d'être déconnectée des réalités contemporaines. La Ligue des droits de l’homme appelle à le « rectifier d’urgence ». Le caractère raciste, misogyne et homophobe de certaines définitions est consternante. La LDH a découvert « avec stupéfaction et consternation que nombre de définitions participent d’une vision au mieux archaïque de notre monde », explique l’organisation dans un communiqué. Les linguistes recommandent de se tourner vers d'autres dictionnaires plus actuels.
