
Les temps sombres pour la communauté LGBT+ s'intensifient. Le média indépendant, Meduza, classé comme « extrémiste » et réfugié à Riga en Lettonie, continue de relater la vérité sur la situation en Russie, malgré les risques encourus par ses journalistes, beaucoup d'entre eux ayant choisi l'exil pour protéger leur intégrité. Selon des sources fiables, la Russie a commencé à établir une liste des personnes LGBT+ vivant sur son territoire.
Ce registre, qui s'étoffe au fur et à mesure des raids policiers, est le résultat d'une politique de plus en plus hostile envers les minorités sexuelles. Suite à la désignation des mouvements LGBT+ comme « terroristes », les persécutions se multiplient, entraînant une surveillance accrue des personnes concernées. Les LGBT+ russes vivent dans la peur constante de la répression, avec des arrestations arbitraires et des violences physiques en hausse. Les nouvelles législations qui criminalisent l'identité et l'orientation sexuelle ne font qu'aggraver un climat déjà délétère.
Les violences homophobes, souvent passées sous silence, sont en hausse, incitant de nombreux membres de la communauté à fuir le pays.

Le créateur de mode Simon Porte Jacquemus était invité sur le plateau de C à vous. Il en a profité pour répondre aux attaques sur sa récente paternité. Voici ce qu’il a déclaré : « le post pour annoncer la naissance de mes jumeaux était politique. J’avais envie de montrer ces deux mains, car je suis en couple, marié et papa. Je suis quelqu’un qui réalise ses rêves, et je prendrai toujours la parole contre l’homophobie ». Acte militant, visibilité assumée, le chouchou de la fashion française use de sa notoriété pour revendiquer le droit au bonheur ! 
La junte militaire du Mali, dirigée par le colonel Assimi Goïta, a promulgué une loi criminalisant l’homosexualité, désormais qualifiée d’« attentat à la pudeur ». Entrée en vigueur le 13 décembre 2024, cette législation impose jusqu'à 7 ans de prison et une amende de 500 000 francs CFA, dans un pays où le revenu annuel moyen est de 870 USD. La loi cible également tout acte ou propos pouvant être interprété comme une promotion de l’homosexualité, ouvrant la voie à des abus et à une stigmatisation accrue des personnes LGBTQ+.
Le mercredi 15 janvier 2025, le Président de la République a nommé Mathias Ott Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH), succédant à Olivier Klein.
Le Conseil d'État a rendu, le 27 janvier 2025, une décision marquante sur le changement de prénom et de genre à l'état civil, en réponse à des recours d'associations et de particuliers. Bien qu'il ait rejeté leurs demandes, la haute juridiction a amorcé un cadre juridique plus inclusif pour les personnes transgenres, intersexes et non binaires. 
La police métropolitaine de Jakarta a mené une opération controversée samedi 1
Dans le cadre du budget participatif de la ville, les habitants ont choisi ce projet, porté notamment par l’association Fiertés Colorées. L’œuvre devra évoquer la mémoire LGBT+ de manière formelle ou allégorique, en incluant toutes les identités de cette communauté. Elle doit être exempte de toute connotation sexuelle explicite. 
Le G-A-Y Bar, emblématique de la vie nocturne londonienne et de la communauté LGBTQ+, est désormais à vendre. Son propriétaire, Jeremy Joseph, a exprimé son ras-le-bol face aux réfractaires/opposants et aux restrictions de licence qui, selon lui, « ruinent Soho » comme il l’explique dans le quotidien Metro London.
L’association les Ours de Paris ont ouvert les candidatures le 8 février. Alors que tu sois loutre, chubby, daddy, si tu veux représenter la fierté ours tout au long de l’année, dans les Marches et toutes les autres manifestations où la visibilité de la communauté revêt son importance, demande ton dossier à lesoursdeparis@gmail.com.
Andrzej Stekala, sauteur à ski polonais de 29 ans, a fait son coming out sur Instagram le 1
Le gouvernement britannique a lancé un programme de reconnaissance financière de 75 millions de livres sterling pour compenser les injustices subies par les anciens combattants LGBT, renvoyés en raison de leur orientation sexuelle ou identité de genre. Ce programme, conçu après des consultations avec les vétérans, offre 50 000 livres aux anciens combattants licenciés, avec des versements potentiels allant jusqu'à 70 000 livres. Les vétérans concernés pourront également demander un rétablissement de leur grade et une modification de leur motif de libération.