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  • Marie Cau, première maire transgenre en France (élue en 2020,) est candidate à la présidentielle d'avril 2022. La maire de Tilloy-les-Marchiennes (Nord) défend une vision humaniste et bienveillante de la politique.

    Elle va créer un nouveau parti. Dans son programme, qui va au-delà de la question transgenre, elle propose que les points retraite entrent dans la communauté de biens ou qu'en cas de divorce, ils soient partagés. Côté logement, elle souhaite que les locataires HLM ayant payé leur loyer pendant 20 ans deviennent automatiquement propriétaires. Mais avant d’entrer dans la course, elle doit réunir 500 signatures-parrainages d’élus, comme la loi électorale l’y oblige. Et c’est bien là que la bât blesse. « Je ne m'attendais pas à un blocage à ce niveau, les maires ne veulent pas créer de clivages. C'est carrément un entre-soi des partis ».

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  • Comme un relent français des débats de 2012-2013, version helvétique : la Suisse s’apprête à présenter par référendum le mariage pour tous le 26 septembre. Selon les sondages, le Oui/Ja l’emporterait avec 69% des sondés. En ce sens, les Marches des Fiertés suisses sont programmées en septembre, notamment à Zurich et Genève, afin de mobiliser l’opinion publique contre cette inégalité de traitement. En Suisse, une version du PaCS existe déjà. Allant plus loin, cette loi permettrait l’adoption conjointe, la naturalisation du conjoint, mais aussi la PMA aux couple de femmes.

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  • Plusieurs militants des droits des LGBTQI+ ont indiqué que leurs comptes Facebook et Twitter avaient été supprimés après avoir employé le mot « pédé ». Une conséquence selon eux de la loi Avia contre la haine en ligne, qui est applicable depuis le 1er juillet. Si la plateforme Facebook a reconnu son erreur, la direction de Twitter ne s’est, à ce jour, pas exprimée.

    En une semaine, une quinzaine de comptes s’est vu suspendus sous le coup de la loi Avia adoptée à l’Assemblée Nationale le 13 mai dernier. Une loi qui impose aux plateformes de retirer les contenus illicites sous 24 heures. L’amende encourue en cas de non-respect de ces consignes peut potentiellement atteindre 1,25 millions d’euros.

     

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