
Depuis octobre 2023, sur tout le territoire dans les établissements scolaires publics et privés sous contrat, les jeunes étudiant.e.s ont la possibilité de se faire vacciner contre le virus HPV, qui peut provoquer des condylomes (crêtes de coq) et des cancers à la gorge, à l’anus et au vagin ; ces derniers concernant aussi bien les hommes que les femmes pour ce qui est du cancer à la gorge et à l’anus. Hélas, malgré la dangerosité du HPV, seul.e.s 10% des étudiant.e.s de 5ème ont été vaccinés alors que le Ministère de la Santé s’était fixé un objectif raisonnable de 30%. Selon la SFCPCV (une société française spécialisée sur le sujet), « l’organisation administrative de cette campagne de vaccination serait un peu lourde et compliquée ». On peut aussi imaginer que les cours de sensibilisation à l’éducation sexuelle et aux IST ne soient pas correctement assurés partout, voire pas assurés du tout dans certains établissements comme les établissements privés catholiques… Dommage pour ces étudiant.e.s qui ne profitent ainsi pas d’une protection définitive contre le HPV.

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Excellente nouvelle : le dispositif qui permet aux jeunes de moins de 26 ans d’obtenir gratuitement des préservatifs, sans ordonnance, juste en présentant sa carte Vitale en pharmacie, est un franc succès. A la fin du premier semestre, 15,7 millions de préservatifs pris en charge financièrement par la Sécurité sociale ont été distribués par les pharmacies. Comme quoi, quand les dispositifs sont adaptés aux besoins du public, ça fonctionne ! Auprès des jeunes, l’enjeu est de se protéger contre les infections sexuellement transmissibles (IST), le VIH, et aussi d’éviter les grosses non désirées.
Pour commémorer les 40 ans du début de l’épidémie de sida, une place va être inaugurée le 1