Santé publique France, l'agence de santé sous la tutelle du ministère de la Santé et de la Prévention, a annoncé le lancement d'une étude expérimentale nommée ESCAL, visant à évaluer l'efficacité de programmes d'aide à la diminution et à l'arrêt de la consommation de cannabis. Cette initiative répond à un besoin croissant d'accompagnement pour les consommateurs souhaitant modifier leurs habitudes. L'étude est destinée aux adultes majeurs qui consomment du cannabis et qui désirent diminuer ou cesser leur consommation.
Les participants ne doivent pas être « actuellement » pris en charge par une structure de soin, afin d'assurer une évaluation claire des méthodes proposées. Les personnes éligibles seront sélectionnées par un processus de recrutement rigoureux et se verront attribuer de manière aléatoire l'un des différents programmes d'intervention prévus dans l'étude. Chaque groupe bénéficiera d'une approche distincte, ceci permettant de comparer l'efficacité respective de chacun de ces programmes.
Les résultats de cette recherche pourraient contribuer à l'élaboration de stratégies d'accompagnement adaptées et efficaces pour ceux qui cherchent à réduire ou à arrêter leur consommation. Pour plus d'informations sur l'étude ESCAL et sur les critères de participation, les intéressés sont encouragés à consulter le site de Santé Publique France.
Jouer en aidant une association, c’est ce que propose SOS Homophobie avec un blind test mensuel, dont une partie des bénéfices lui sera remise. Les deux prochaines soirées auront lieu le mercredi 26 février et 19 mars.
Le Spot Beaumarchais donne la parole à toutes les sexualités le 2
Depuis plusieurs semaines, la disponibilité de la PrEP en pharmacie est compromise. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a confirmé que cette situation est due à un problème d’approvisionnement en matières premières. 
L'association AIDES a récemment révélé avoir été victime d'une attaque informatique ciblant un serveur sécurisé de partage de fichiers. Cette intrusion, survenue courant janvier, a été précédée par des dysfonctionnements de messagerie, signalés par l'organisation. 
Depuis leur commercialisation en France fin 2021, Vocabria® et Rekambys®, deux traitements à longue durée d’action à base de cabotégravir et de rilpivirine, transforment la prise en charge des personnes vivant avec le VIH. Ces deux traitements injectables, administrés en association, permettent d’espacer les prises à un intervalle de deux mois tout en maintenant une charge virale indétectable. Initialement, l'Agence nationale de sécurité des produits de santé (ANSM) avait imposé que les trois premières double-injections soient réalisées à l’hôpital, afin d'assurer une surveillance étroite de la tolérance et de l'observance.
Pour ceux.celles qui ne sont pas encore vacciné ou n'ont pas fait leur rappel, Enipse, le Cegidd et le Girofard organisent une campagne de vaccination. Les rendez-vous se font via le QR code, rendez-vous le jeudi 6 février 14h-17h et jeudi 13 mars 14h-17h.
Dans un article récent sur Europe 1, William Molinié a soulevé une controverse en rapportant que les futurs officiers de police devaient plancher sur la lutte contre la haine anti-LGBT lors de leur concours. Selon lui, cette initiative illustre une infiltration de l'esprit « wokiste » au sein de l'administration policière, provoquant le mécontentement de certains agents qui estiment que l'accent est mis sur des enjeux minoritaires au détriment de la sécurité publique globale. Molinié cite des policiers déplorant une « inversion des priorités » face à la montée des trafics qui touchent une majorité.
L’usage récréatif du protoxyde d’azote, de plus en plus répandu parmi les jeunes en Europe, suscite une inquiétude croissante parmi les autorités sanitaires. 
La Haute Autorité de Santé (HAS) a fermement dénoncé un article du Figaro qui a révélé un document de travail sur les parcours de soins des personnes trans, accusant le média de contribuer à une « panique morale ». Ce communiqué, publié le 13 décembre, appelle au « calme » et à la « sérénité » dans l'élaboration des recommandations concernant la transition de genre.
Le débat sur la lutte contre le VIH/sida a pris une tournure inquiétante à l’Assemblée nationale. Alors que le député Les Républicains (LR), Xavier Breton, avait proposé de supprimer le groupe d’études dédié sur le sujet, un organe qui a œuvré pendant plus de vingt ans pour sensibiliser et informer les parlementaires sur cette question de santé publique, les voix des élus engagés et des associatifs contre cette proposition a été écoutée. Derrière l’inquiétude que cette initiative a suscitée, on retrouve notamment le député socialiste Arthur Delaporte. Il a été l’ancien vice-président du groupe, et a tout de suite dénoncé cette proposition comme une véritable régression.